Amiens : nouveau départ pour les 44 salariés WN repris par Ageco Agencement

Pour les 44 ex salariés WN repris, tout commence aujourd'hui avec leur premier jour de travail pour Ageco Agencement.

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HM Radiateurs, incontournable de la chauffagerie

Créée en 1989 par Christian Muhr, HM Radiateurs est une entité spécialisée dans le stockage et la vente de radiateurs fabriqués à l’étranger. Basée à Grisolles, l’enseigne est considérée comme l’une des marques les plus représentatives sur le territoire français.

« Nous appartenons à groupe international spécialisé dans la fabrication et la commercialisation, tant des radiateurs que des sèches serviettes », déclare José De Freitas, à la tête de l’entreprise depuis juillet 2016. Spécialisé en commerce de gros, l’expert a intégré le groupe en 1994 en tant que responsable logistique. Trois ans plus tard, il devient représentant technico-commercial, puis responsable des produits. En 2005, il est nommé responsable des ventes.

Implantée au sein de la rue de la Vigne d’Adam, la structure stocke et vend les produits conçus par la marque en provenance de l’Allemagne et de la Turquie. Étendu sur une surface de 3 500 m², le site grisollais abrite, chaque jour, entre 15 000 et 20 000 radiateurs. « L’usine se caractérise par ses différents flux logistiques en amont de tout processus de vente », précise le dirigeant. Gage de qualité, de créativité mais surtout de confort, la marque s’adresse à un public qui aspire à plus de confort. « Notre objectif consiste à adapter nos matériaux aux professionnels », poursuit-il. Son savoir-faire, couplé à un style contemporain, vise principalement la satisfaction de ses clients.

Une panoplie de produits

En plus des radiateurs eau chaude, l’entreprise propose également des plafonds rayonnants. L’ensemble de ses modèles diffère entre le résidentiel et le bureau, les salles de bains. « Grâce à notre modèle Centara, les clients peuvent réduire au minimum leur consommation d’énergie et opter en parallèle pour un confort de chauffage idéal », poursuit-il. En adoptant des valeurs portées sur la protection de l’environnement, la structure propose également des chauffages marqués par une transition énergétique durable. Les radiateurs commercialisés par l’enseigne se distinguent en outre par leurs variantes adaptées aux divers besoins. Pour faciliter le montage des produits, HM radiateurs met en place une fixation spécifique à ses propres produits. « Grâce aux grilles supérieures amovibles, le nettoyage demeure par ailleurs facile et efficace », précise José De Freitas.

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Des chips 100% made in Oise

À Longueil-Sainte-Marie, Stéphane et Julie Gérard se sont lancés dans la fabrication artisanale de chips, avec une cuisson au chaudron, depuis presqu’un an. Cette particularité fait de leur gamme de chips, une gamme unique fabriquée avec des pommes de terre locales, imprégnée de tout le savoir du terroir.

SoChips s’inscrit dans la nouvelle façon de consommer : locale, artisanale et éco-responsable. Exit les chips industrielles, Stéphane et Julie Gérard font redécouvrir à leur façon le mets le plus répandu au monde, venu tout droit des États-Unis. Agriculteur et issu d’une famille d’agriculteurs, Stéphane Gérard, originaire de l’Oise, veut donner un autre visage à son activité : il ambitionne d’être la référence en matière de chips cuites au chaudron, une technique artisanale qui permet de rendre les chips plus croustillantes. « Cette méthode utilise une production discontinue, c’est-à-dire que nous cuisons les chips, de façon très lente, en petite quantité dans un chaudron, plusieurs fois, puis nous passons à l’étape du salage puis à l’étape de l’aromatisation, explique Julie Gérard, cette technique est plus lente, mais nous l’avons choisie pour rester cohérents avec nos valeurs et notre vision de la consommation et le respect de la biodiversité ».

Car les pommes de terre sont locales et issues de l’agriculture conventionnelle. L’huile de haute qualité est également utilisée pour la cuisson ainsi que des arômes naturels pour tous les goûts proposés. Le sel de mer, pour le salage final, est lui aussi français. « Nous fabriquons un produit populaire mais sans faire n’importe quoi, confie Julie Gérard, nous gardons l’esprit du terroir, la pomme de terre est mise en avant et le produit est de qualité grâce à notre travail minutieux ». SoChips propose une dizaine de références, sans conservateurs, sans lactose ni gluten.

Une ambition nationale

SoChips c’est aussi les chips à l’anglaise, plus épaisses. « C’est notre particularité, ainsi les chips mettent aussi en avant la pomme de terre, confie Julie Gérard, nous proposons une gamme de chips plus fines qui est labellisé « Terroir des Hauts-de-France », garantissant notre engagement qualitatif ».

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La panoplie d’Alpha Assurances Generali

C’est en Juillet 2018 que Loïc et Audrey Perrin-Houdon, les deux agents généraux, ont décidé de reprendre l’entreprise Alpha Assurances Generali. Cette agence possède deux points de ventes, un sur le boulevard Jeanne D’arc à Soissons et un autre boulevard Gambetta à Tergnier. Ils mettent à disposition des particuliers, mais aussi des professionnels, une panoplie de services et de solutions adaptées à leurs besoins, en favorisant la proximité et la réactivité

« Je suis titulaire d’un master en technologie et management de Reims Management School NEOMA », se souvient Audrey Perrin-Houdon avant de poursuivre : « En 2010, j’ai intégré l’École Centrale Paris pour préparer un master spécialisé et c’est ainsi que j’ai rencontré Loïc. » Avant de se lancer dans le domaine des assurances, les deux entrepreneurs ont travaillé pour le compte de plusieurs entreprises au niveau international telles que : Vallourec, LVMH, Christian Dior, Richemont et L’Oréal. « Mon mari et moi avons pris la décision de quitter la France et de s’installer aux États-Unis en 2010, par la suite nous nous sommes implantés à Dubaï pour une durée de six ans », explique la co-gérante. Pour se rapprocher de la famille, les repreneurs sont rentrés en France en 2018. « Le choix de ce domaine d’activité n’a pas été le fruit du hasard. En effet, je me suis orientée vers un domaine d’activité qui m’intéresse beaucoup, car mon père était assureur et son travail m’a toujours impression – née », déclare la jeune directrice. Actuellement, la structure regroupe, en plus des deux agents, trois collaboratrices.

Des prestations variées

Alpha Assurance Generali met à la disposition de ses clients une large gamme de produits et de solutions adaptées à leurs besoins. De l’assurance auto, à l’assurance habitation, en passant par la protection juridique, l’assurance vie, l’épargne, la garantie accident de la vie, l’assurance objets d’art, l’assurance emprunteur ou encore l’assurance bateau, telles sont les différentes prestations dédiées aux particuliers. Quant aux professionnels, l’enseigne leurs propose des offres personnalisées, entre autres l’assurance auto pro, la retraite Madelin, la prévoyance, l’assurance copropriété, la protection financière associés, la protection numérique, les solutions gérant majoritaire, la complémentaire santé salarié, ainsi que des offres pour les jeunes créateurs et repreneurs. « Pour nous distinguer de nos concurrents, nous gérons les dossiers et les sinistres en agence. Nous proposons un suivi personnalisé et réactif et essayons de simplifier au maximum le langage de l’assurance pour notre clientèle », annonce Audrey. À l’avenir, Loïc et Audrey Perrin-Houdon espèrent pérenniser leur entreprise tout en développant davantage leur activité. Dans ce sens, ils comptent ouvrir d’autres agences et notamment améliorer, en collaboration avec la compagnie, les offres qu’ils proposent.

Auteur d'origine: Picardie la Gazette
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Voyages en avion : chère valise !

Les billets d’avion semblent vendus à des prix avantageux, mais l’industrie aérienne se rattrape sur les frais annexes. Le chiffre d’affaires du transport de bagages a plus que doublé depuis 2014. Les compagnies classiques s’alignent sur leurs concurrentes à bas coût.

« L’Italie et le Portugal à partir de 39,99€, les Canaries à 67,99€ ». Ornées de gros cœurs jaunes, ces affiches publicitaires pour la compagnie espagnole à bas coût Vueling alpaguent les passants sur le parvis de La Défense, à Paris. « L’Europe à vos pieds, 49€ », semble répondre Air France, avec cette jeune femme coiffée d’une couronne sur laquelle scintillent des reproductions miniatures de monuments célèbres, Big Ben, la porte de Brandebourg ou la tour de Pise. Ces prix alléchants, toutes taxes comprises, sont précisément conçus dans ce seul objectif : allécher. Car, en pratique, les tarifs ne sont pas toujours disponibles aux dates voulues, sans parler des horaires. Et surtout, plusieurs frais peuvent s’ajouter aux prix annoncés. C’est le cas notamment du transport des bagages. Les voyageurs étaient jusqu’alors habitués à déposer leur valise en soute ou dans la cabine de l’avion, dans les deux cas gratuitement, à condition de ne pas dépasser un certain poids. Les compagnies à bas coût ont bouleversé ces usages. Les passagers ont dû progressivement verser des suppléments au-delà de 14 kg (Easyjet) plutôt que 23 kg (Air France), payer davantage lorsque la décision de passer en soute est prise à l’aéroport, voire tout bonnement acheter le droit de transporter un bagage. Ainsi, la compagnie à bas coût Ryanair, qui a bâti sa réputation sur des prix cassés compensant l’inconfort assumé du voyage, n’autorise en cabine qu’un petit sac à glisser sous le siège.

25 milliards d’euros en 2018

Les compagnies traditionnelles se sont engouffrées dans la brèche. Comme Air France avec Transavia, elles ont commencé par créer des filiales « à bas coût » qui copient sans vergogne les méthodes de leurs concurrents. Et désormais, même pour les lignes classiques, le transport de bagages n’est plus inclus systématiquement dans le prix du billet d’avion. C’est le cas pour le groupe Air France-KLM, qui réclame un supplément aux acquéreurs du billet le moins cher (classe économique non remboursable, non échangeable), s’ils veulent enregistrer leur valise en soute. Pour un long courrier, ces frais peuvent atteindre 90 euros, par objet.

Ces constats ont été effectués par la plate-forme numériquespécialisée dans le voyage CarTrawler et le cabinet de conseil IdeaWorks, quisiègent respectivement à Dublin et dans l’État américain du Wisconsin. Ces deuxsociétés de service ont publié, en avril, une étude consacrée au chiffred’affaires que les compagnies aériennes tirent du transport de bagages, enconstante progression. De 13,4 milliards de dollars (11,9 milliards d’euros) en2014, ces revenus sont passés à 28,1 milliards de dollars (25,4 milliardsd’euros), en 2018. Cela représentait, l’an dernier, 3,2% du chiffre d’affairesglobal des compagnies aériennes, contre 1,8% il y a cinq ans. L’étude préciseque ces revenus se répartissent en trois catégories : l’enregistrement desvalises en soute, les suppléments appliqués aux bagages volumineux ou pesantset, dans certains cas, la facturation des bagages en cabine.

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De l’agronomie à la couture

Y sous les Tilleuls est le nom de l’entreprise d’Hélène Chambellan, couturière et modéliste, à Y, petit village de 93 habitants dans l’est de la Somme.

Hélène Chambellan est artisan d’art depuis 2015 avec, en amont, un parcours atypique. La jeune femme a toujours été passionnée par la couture. Bonne élève, elle suit un cursus scientifique et devient ingénieur agronome. Diplôme en poche, son travail lui prend beaucoup de temps, des responsabilités importantes et une vie stressante. En parallèle de sa vie professionnelle, elle n’oublie pas sa passion pour la couture et s’auto-finance une formation pour apprendre le métier de modéliste-couturière. Ses cours se passent à Paris et Hélène Chambellan obtient son CAP de modéliste. « Je suis aussi fière de mon diplôme d’ingénieur que de mon CAP de couture. Ma vie professionnelle me prenait beaucoup de temps et cela au détriment de ma vie de famille. Ça se compliquait d’autant plus que j’attendais mon deuxième enfant », explique la maman. Hélène se décide et franchit le pas. En 2015 elle s’inscrit à la chambre des métiers et à la chambre de commerce pour créer sa petite entreprise de couture .

La passion prend le dessus

Hélène Chambellan débute doucement son activité en tant qu’auto-entrepreneur. En 2016, elle attend son troisième enfant en continuant de travailler dans son petit atelier installé dans sa maison. « Je voulais garder une activité professionnelle tout en pouvant être à la maison pour garder du temps pour être avec mes enfants. Il n’y a pas de système idéal. Après quatre ans d’activités j’aime toujours autant ce que je fais », explique la couturière qui admet que ses deux premières années ont été particulières. C’est en 2017 qu’elle voit la progression de son activité. Le bouche-à-oreille fonctionne très bien. Son carnet de commandes se remplit. Les robes de mariées, les habits pour les enfants d’honneur, les robes de soirées font partie du travail qu’elle aime faire. Certaines clientes n’hésitent pas à traverser le département pour commander une tenue unique et à leur goût. « Les gens sont ravis d’avoir une tenue à leur morphologie. Je me colle à la personnalité des personnes et je leur dis que si elles se sentent bien dans leur vêtement, ce sera joli. Il faut porter le vêtement naturellement et être fidèle à soi-même », explique la professionnelle. Depuis son installation, Hélène a déjà participé à des salons de mariage comme celui de Compiègne et d’Amiens. « Je suis également sur les réseaux sociaux mais je ne souhaite pas investir dans un site Internet, cela coûte trop cher », précise-t-elle. La couturière est ravie de travailler avec des clients heureux : « Parfois, les clients pensent à m’envoyer des photos en direct de la cérémonie. C’est super gentil et ça me fait plaisir », souligne Hélène Chambellan. Le carnet de commandes 2019 est bien rempli. Les grosses périodes de travail sont de février à la mi-août. Les clientes qui ont un projet de confection savent qu’elles ont un investissement temps de leur part car il faut plusieurs rendez-vous pour les essayages. « Je fais toujours une toile, c’est à dire un brouillon, je ne pourrais pas bâcler mon travail », explique la professionnelle qui aime également transmettre son savoir en prenant des stagiaires du lycée Condorcet de Saint-Quentin.

Auteur d'origine: Françoise Damiens
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Des chiffres pour dynamiser le territoire

Afin d’aiguiller l’État dans ses nouvelles actions pour dynamiser le territoire, les études de l’Insee s’avèrent être de vrais appuis. Son étude sur les villes moyennes servira entre autres à mieux comprendre les enjeux du programme « Terres d’industries ».

Un an après le lancement de l’Action cœur de ville, l’États’attelle à la création de nouveaux programmes pour dynamiser toutes lesstrates du territoire français. Afin de cibler au mieux les actions à mener etleurs destinataires, l’Insee est sollicité pour mener des études sur lacomposition du pays. Dans ce cadre, l’Insee Hauts-de-France a livré sa dernièreétude sur les villes moyennes de la région. L’institut en a déterminées 40. Cesdernières ne correspondent pas à des communes, comme leur nom pourraitl’indiquer, mais des unités urbaines d’en moyenne sept communes qui influencentles territoires environnants.

Trois types de villes moyennes

Parmi les trois types de villes moyennes reconnus parl’Insee, l’un vient d’ailleurs de faire l’objet d’un nouveau programme nommé« Terres d’industries ». Trois unités urbaines de l’étude sontconcernées : celles autour de Grande-Synthe, Arques et Onnaing. Lancée par legouvernement depuis la fin 2018, cette aide met à disposition 20 mesures quechaque territoire aura le choix d’utiliser selon ses besoins. En binôme avecles élus locaux, les industriels peuvent alors demander à développer des moyenstransports dans leur ville pour attirer les clients et les nouveaux talents, àaméliorer l’accès à Internet dans la commune, ou encore à renforcer lesdispositifs de formation pour recruter plus facilement. Dans l’ensemble de larégion, 13 territoires, toutes tailles confondues, ont été sélectionnés pouruser de ce programme. La particularité des villes industrielles est leurpopulation, majoritairement composée d’ouvriers qui vivent près de leur lieu detravail. Les cadres, eux, préfèrent faire la navette entre leur bureau et leurdomicile. C’est cette préférence qui a fait émerger un autre groupe de villesmoyennes : les villes à fonction résidentielle. Sur les 40 entités étudiées parl’Insee, 17 sont concernées. Leurs habitants sont souvent plus âgés et plusaisés. Les métiers du tertiaire sont quant à eux concentrés dans les villesmoyennes dites structurantes : le nombre d’emplois y est supérieur au nombred’habitants. Mais ces villes sont dans la plupart en déprise. Même si cesvilles concentrent un tiers de la population régionale et quatre emploisrégionaux sur dix, l’emploi y recule au profit des métropoles, si bien que lamoyenne du chômage y reste à 16%, contre 14% dans l’intégralité de la région.Certaines villes sortent toutefois la tête de l’eau, c’est le cas de Beauvais,Arras, Boulogne-sur-Mer, Creil, Compiègne, Laon et Valenciennes. En partieparce que l’emploi relève de la sphère publique.

Auteur d'origine: Camille Michalski
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La Halle au frais d'Amiens va proposer de la petite restauration pour le déjeuner

Les commerçants de la Halle au frais en centre-ville d'Amiens (Somme) veulent attirer les clients et vont bientôt proposer de la petite restauration sur place pour le déjeuner.

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Le temps d’une rose

Les magasins de fleurs ne sont pas destinés qu’aux communes d’une certaine taille. Croyant au commerce de proximité, Gaylord Palpied, 26 ans, vient d’en ouvrir deux : à Beaucamps-le-Vieux et à Hornoy-le-Bourg.

Dynamique, passionné et certain de ses choix, GaylordPalpied a ouvert à quelques mois d’intervalle deux magasins de fleurs. Ledernier se trouve à Hornoy-le-Bourg, 1 670 habitants, le premier àBeaucamps-le-Vieux, 1400 habitants. Ces deux communes ont pour point commund’être très dynamiques sur le plan commercial. Manquait, toutefois, un commercede fleurs.

Étude de marché

« Beaucamps, le local de 52 m2 , situé sur une artère passante, s’y prêtait, raconte le jeune homme de 26 ans, titulaire d’un bac pro en horticulture. D’ailleurs, il y avait déjà là une fleuriste qui avait fermé ses portes. Avant de me lancer, en décembre dernier, j’avais réalisé une étude de marché, notamment auprès des commerçants. Tout le monde était content de mon arrivée. Cela évite aux clients de parcourir une dizaine de kilomètres pour acheter des fleurs. Comme ça a vite fonctionné, j’ai recruté une personne. » Ce commerce est ouvert du mardi au samedi de 10 heures à 12 heures et de 14 heures à 19 heures et le dimanche de 9 heures à 12 heures : « Les horaires tardifs s’adressent par exemple à des personnes qui reviennent tard du travail et sont invitées à la dernière minute, ou à des personnes qui sont en deuil et veulent être tranquilles », précise-t-il.

Fleurs coupées et compositions

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Mutualité française Hauts-de-France : deux nominations au sein de la direction

Le conseil d’administration de la Mutualité françaiseHauts-de-France a nommé Philippe Wattier au poste de président et Carole Julhèsen qualité de présidente-adjointe, qui remplacent respectivement FrancisFormaglio et Jean-Luc Bossée, en poste depuis 2012 et 2016. Ancien présidentd’Apreva et d’Udeve entre 2014 et 2019, Philippe Wattier est égalementsecrétaire général adjoint de la mutuelle Apreva. Vice-président de l’UT Aisne–Nord – Pas-de-Calais, il occupe également un siège de délégué suppléant ausein de la Conférence régionale de la santé et de l’autonomie (CRSA) del’Agence régionale de santé des Hauts-de-France. Caroles Julhès, qui estprofesseure des écoles, a rejoint le service de Mutualité en 2008 en sa qualitéd’élue de la MGEN de l’Aisne. Devenue présidente de la même entité, elle secaractérise par la pertinence de ses décisions et la mise en place des projetsstratégiques. À partir de 2015, elle est nommée administratrice nationale de laMGEN, puis administratrice de l’Union territoriale Aisne – Nord –Pas-de-Calais.

Auteur d'origine: Picardie la Gazette
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Club Indus : les industriels ont leur club

Officiellement créé le 1er juillet dernier, le Club Indus, association des entrepreneurs de la sous-traitance industrielle du territoire Chauny-Tergnier-La Fère, regroupe déjà une trentaine de chefs d’entreprises. L’objectif est double : développer le chiffre d’affaires local et régler le problème de la formation et du recrutement.

Chef d’entreprise sur le secteur de Chauny-Tergnier-La Fère, Stéphane Cayet a lui-même été surpris par les chiffres : le territoire compte un millier de « vraies entreprises » et 100 dans le domaine de la sous-traitance industrielle. « C’est une vraie ressource sur le territoire », amorce celui qui a accepté, depuis le 1er avril dernier, de mobiliser autour de la création d’un club d’entrepreneurs industriels. Avec d’autres dirigeants, et notamment Yves-Marie Guyot, entrepreneur installé à Saint-Gobain, ils ont accepté de se lancer. « Beaucoup d’entreprises achètent en dehors du territoire parce qu’entre nous, nous ne nous connaissons pas. En matière d’achat de service, c’est le même constat. Nous devons parler entre nous de nos achats pour améliorer notre connaissance mutuelle, développer le chiffre d’affaires local », expose en premier lieu le président du club.

Valoriser le métier d’entrepreneur

« Nous partageons tous le même drame en matière de recrutement. Nous sommes amenés à refuser des contrats faute de salariés pour assurer l’activité. Nous devons aller parler du métier d’entrepreneur dans les établissements scolaires. Les expériences déjà menées montrent que 10% de l’effectif se dit intéressé par le métier. Il faut leur expliquer que cela ne leur est pas inaccessible. Il faut que les entreprises soient en capacité de trouver les salariés sur le territoire », assène le président du club Indus. L’idée est au sein de ce réseau de « faire un inventaire des compétences », complète Yves-Marie Guyot, « pour pouvoir attaquer de gros marchés », mais aussi, « de travailler à un plan de formation adapté aux besoins des industriels. Nous devons aller chercher des compétences sur le territoire, tisser des liens avec les lycées, faire dans le pratique pour faire découvrir nos métiers et nous engager à prendre des jeunes en entreprise ».

Avec le soutien de l’état

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Baie par baie s’installe à Amiens et recrute

L’entreprise familiale spécialisée dans les fermetures pour professionnels et particuliers ouvre une nouvelle agence à Amiens en septembre. Pour l’occasion, elle recrute des commerciaux et des poseurs.

C’est en 1993, à Breuil-le-Sec, dans l’Oise, que Baie par Baie voit le jour, d’abord sous le nom de FPP (Fermetures pour professionnels). À cette époque, l’entreprise conçoit, fabrique et vend toutes sortes de fermetures (portes, fenêtres, portails, volets etc.) uniquement à des professionnels. « Nous nous sommes aperçus qu’il y avait également une forte demande de la part des particuliers. Nous avons donc opéré un grand virage pour élargir la typologie de notre clientèle », précise Delphine Léglise, directrice générale. En 2016, la société familiale s’ouvre donc au marché des particuliers sous le nom de Baie par Baie et passe de 45 collaborateurs à plus d’une centaine en trois ans. Déjà présente à Senlis, Beauvais, Compiègne et Albert, Baie par Baie entend poursuivre son développement en ouvrant une cinquième agence à Amiens en septembre, dans la pépinière d’entreprises Septentrion, située au nord de la ville. Pour couvrir au mieux ce territoire, sur lequel la demande est assez forte, la société prévoit une dizaine de commerciaux et de deux à quatre poseurs. « Nous avons déjà recruté cinq commerciaux, mais nous en cherchons toujours cinq autres. Tous les profils sont les bienvenus puisque nous pouvons former en interne. Nous sommes avant tout attachés à la motivation et au savoir-être. Nous n’avons pas encore trouvé nos futurs poseurs, là aussi, les candidatures sont les bienvenues », glisse Delphine Léglise.

Proximité, réactivité

C’est grâce à son usine de fabrication de 8 000 m2 , située au même endroit que son siège social, à Breuil-le-Sec, que l’entreprise connaît un tel succès. « Comme nous maîtrisons l’ensemble des étapes du process, de la fabrication à la vente, nous pouvons être très réactifs en termes de délais et nous adapter à toutes les demandes, y compris le sur-mesure. Une pièce peut être conçue dans nos ateliers le matin-même pour être posée chez le client dans l’après-midi », se félicite la directrice. Autre atout, l’offre proposée par Baie par Baie, bien que qualitative, s’adapte « à toutes les bourses ». Enfin, avec ses 26 ans d’expérience et de savoir-faire, l’entreprise fondée par Philippe Dassonville bénéficie d’une solide réputation qui se transmet par le bouche-à-oreille. « Nous sommes par ailleurs très attentifs aux remarques de nos clients, que ce soit sur les réseaux sociaux ou ailleurs. La communication et l’écoute sont très importantes à nos yeux ». Après Amiens, Baie par Baie pourrait s’implanter à Abbeville, Saint-Quentin et Arras. « Pourquoi pas en région parisienne également. Mais nous n’irons pas plus loin, nous souhaitons conserver notre ADN en restant sur la moitié Nord de la France. Nous ne voulons pas risquer de perdre notre qualité de service et nos délais qui sont aujourd’hui notre force », conclut Delphine Léglise.

Auteur d'origine: Loretta Rizzuto
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La caisse d’épargne Hauts de France accompagne InnoVent

La Caisse d’Épargne Hauts de France, banque coopérativerégionale, a décidé de poursuivre l’accompagnement d’InnoVent, acteur régionalindépendant reconnu sur les marchés de l’éolien et du photovoltaïque en Franceet en Afrique. Dans le cadre de son développement, celle-ci finance à hauteurde 3,7 M d’euros la plus grande batterie installée en France, solution destockage d’électricité capable d’intervenir rapidement en cas de déséquilibredu réseau. Elle sera installée sur une parcelle d’éoliennes détenues parInnoVent, à Châteauvillain (Haute-Marne), pour une capacité de 10 MWh. PourInnoVent, dont le siège social est situé à Villeneuve d’Ascq, l’objectif estd’intégrer le marché du stockage d’énergie. À terme, l’entreprise souhaite êtrel’un des premiers producteurs français d’ENR capables de stocker l’énergie etde participer efficacement à la régulation du réseau. Par ailleurs, la Caissed’Épargne Hauts de France, en tant que partenaire historique d’InnoVent, est lepremier établissement bancaire français à financer ce type d’actifs et démontreainsi son intérêt et sa participation active à la transition énergétique.

Auteur d'origine: Picardie la Gazette
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Encore une semaine bien chargée autour du trou en centre-ville d'Amiens

Une semaine après l'effondrement d'une cave médiévale place Léon Debouverie en centre-ville d'Amiens (Somme), les travaux de sécurisation se poursuivent avant toute exploration humaine des lieux.

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Emmanuel Macron confirme l'arrivée du TGV à Amiens en 2025

Dans un courrier adressé le 12 août et publié ce lundi, Emmanuel Macron confirme l'engagement de l’État à ce que le train à grande vitesse passe par Amiens d'ici 2025. Le gouvernement presse la SNCF de tenir les délais.

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À Saint-Mard, une église pas comme les autres

L’église gothique de Saint-Mard, perchée sur sa colline, mérite une petite visite.

À Saint-Mard, l’église gothique surveille la ville depuis une petite colline fleurie. Même si elle parait garder toute la splendeur de sa jeunesse, elle a été bien détruite pendant la Première Guerre mondiale, et a été une véritable cible pour les canons allemands.

Avec ses airs de petite forteresse, elle possède un joli espace vert tout autour d’elle, qui permet d’avoir une jolie vue sur la campagne et les villages qui l’entourent.

Aujourd’hui, désormais reconstruite à l’identique grâce à des photos, elle peut accueillir différents événements, comme des expositions d’art. Elle fait aussi office de salle de concert. Et bien sûr, on peut aller y prier, car elle est toujours ouverte.

L’architecture de l’église Saint-Mard est aussi belle qu’intéressant et cache beaucoup de secrets. La visite est d’ailleurs bien plus sympathique avec le maire du village, Monsieur Jacquemin, véritable passionné d’histoire, qui n’hésitera pas à vous accompagner et à vous expliquer chaque détail, comme la nef avec un couloir qui ressemble à celui d’un cloître ou l’autel art deco.

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Les habitants de Rosières en Santerre vont devoir voter deux fois en six mois

Après le départ du maire de Rosières-en-Santerre au conseil départemental, des élections municipales vont être organisées en septembre, à six mois des élections municipales prévues dans toute la France. Les adjoints de la commune dénoncent cette situation.

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Une diversité de couleurs et de motif à Amiens

Depuis le 16 avril 2019, le magasin La Diversité, situé au 11 rue Duméril à Amiens vous propose de magnifiques créations prêtes à porter pleines de couleurs, de wax et d’originalité.

Thérèse, créatrice de la boutique La Diversité a commencé sa carrière en vendant des tissus wax qu’elle ramenait après chacun de ses déplacements à travers les pays africains ; chaque pays a son motif de wax. C’est en suivant son compagnon et à la suite d’expatriations que Thérèse s’est installée sur Amiens.

Elle a ouvert en avril sa boutique avec comme concept, reprendre le style européen et y ajouter une touche plus ou moins grande de wax. Le wax est un tissu typique africain souvent rempli de motifs et de formes colorées. « Je pense que le nom de mon magasin résume très bien ce qu’il se trouve à l’intérieur, une diversité. »

Refaire les lanières d’un sac ou totalement remplacer tout le tissu pour ne garder que la forme, voilà jusqu’où la personnalisation peut aller. Le tout fait sur-mesure ! Cependant, en parlant de personnalisation, il n’est pas possible de personnaliser ses propres vêtements déjà utilisés. « Ce qui me motive à continuer c’est le fait de faire quelque chose que tout le monde ne fait pas »

Un mot régit ses créations : « la liberté ». La liberté pour le client de choisir un accessoire, un habit, un couvre-chef mais aussi la liberté pour lui de choisir le wax qui y sera ajouté.
Pendant ma découverte de cette boutique, ce qui a créé mon coup de cœur est la création de chaussures. Je n’ai pas pu m’empêcher d’en commander une paire !

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EN IMAGES - Encore une semaine pour admirer les épouvantails de Longuevillette dans le nord de la Somme

Depuis le début de l'été, le petit village de Longuevillette, dans le nord de la Somme attire des centaines de curieux. Déjà très fleuri, le hameau s'est paré d'une vingtaine d'épouvantails. Vous avez encore une semaine pour les admirer !

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Somme : la poudre du centre de tri postal de Roye était un complément alimentaire pour sportif

La poudre retrouvée ce samedi au centre de tri postal de Roye dans la Somme a été identifiée. Il s'agit d'un produit tout a fait légal de type complément alimentaire pour sportif. Douze salariés de La Poste ont été incommodés et confinés plusieurs heures.

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