Balade dans le temps au parc Jean-Jacques Rousseau à Ermenonville

Depuis sa fermeture qui avait surpris tout le monde, le parc Jean-Jacques Rousseau à Ermenonville a rouvert ses portes aux visiteurs pour la période du 3 aout au 27 octobre 2019. Si l’entrée est libre, l’accès reste restreint à cause des travaux effectués par le Département de l’Oise.

Lieu historique de pèlerinage littéraire et parfait pour faire une balade ou un pique-nique, le parc garde un côté mystérieux comme si le temps n’était pas passé.

Les jardins, situés autour du château d’Ermenonville, ne représentent qu’une partie d’un vaste ensemble conçu dès 1763 par le marquis René-Louis de Girardin. Ce joyau du sud de l’Oise est devenu célèbre grâce à Jean-Jacques Rousseau, le fameux philosophe, qui y séjourna durant les six dernières semaines de sa vie. Il y mourut en 1778, et fut inhumé dans l’île des peupliers.

Actuellement, nous ne pouvons pas trouver les cendres (transférées au Panthéon à Paris) ni visiter le parc entièrement mais c’est une bonne idée de balade en famille et même avec nos amis les animaux car les parcs les acceptent… Il faut juste les tenir en laisse !

Malheureusement, le destin du parc reste incertain. Mais vu les travaux actuels, on peut espérer qu’il retrouve toute sa splendeur à l’avenir.

Lire la suite
  5 lectures
  0 commentaires
5 lectures
0 commentaires

Le Mudo-Musée de l’Oise ouvrira ses portes le 15 août

Le Mudo-Musée de l’Oise, situé au cœur de Beauvais, ouvrira ses portesle jeudi 15 août prochain, un jour férié.

Les visiteurs auront lapossibilité de voir l’exposition « TrésorsCéramiques », qui seradisponible jusqu’au lundi 30 septembre de l’année en cours. Celle-ci regroupe unecollection de céramiques unique, du 9e siècle à nos jours, composéede 300 œuvres. Elle sera présentée dans lamagnifique salle sous-charpente du 16e siècle.

Le musée présentera également une sélection de tableaux, qui date su 19esiècle, et organisera un jeu baptisé  » les énigmes de Mudo » quiconsiste à chercher des indices et trouver une œuvre mystérieuse dans une heuremaximum. Les frais de participation sont de 2 euros par personne.

 Rappelons que la structure sera accessibletoute la journée de 11 h à 18h.

Auteur d'origine: Picardie la Gazette
  8 lectures
  0 commentaires
8 lectures
0 commentaires

Opération nettoyage à Saint-Quentin ce dimanche 18 août

Deux jeunes saint-quentinoises se sont fait remarquer sur Twitter, en ramassant de nombreux déchets au canal de Saint-Quentin. Elles invitent tout ceux qui le souhaitent à les rejoindre, ce dimanche 18 août, pour un nouveau nettoyage de l’environnement.

Fatima et Emeline. Ces deux prénoms ne vous sont peut-être pas inconnus… Et pour cause : vous avez probablement vu leur tweet, qui a comptabilisé 1 million de vues, 5 000 retweets, et 12 000 likes. Les deux amies se sont connues au lycée se sont lancées dans une opération nettoyage des berges du canal de Saint-Quentin.

3 sacs poubelles, 440 mégots ramassés en 2 heures près du Canal de Saint-Quentin ! Viens sauver ta planète avec Eme et Fati #SaveTheEarth #ecology pic.twitter.com/ybnCLD1Mkq

— Fati (@fatimabelmaati) August 1, 2019

« Je voyais souvent sur les réseaux sociaux ce genre d’opérations alors je me suis dit « pourquoi pas ici? » et j’ai envoyé un texto à mes amis », raconte Emeline. Fatima a répondu présente et tout cela s’est fait naturellement. Il fallait bien commencer quelque part, et les deux jeunes femmes ont pensé au canal de Saint-Quentin. Durant deux heures, le 1er août les deux copines ont sillonné les berges. En fin de collecte, trois sacs poubelles sont remplis et plus de 400 mégots de cigarette sont ramassés. Et Fatima et Emeline s’étonnent de bien d’autres trouvailles comme un morceau de cafetière ou de friteuse. « Les déchets les plus commun restent des bouteilles, canettes et mouchoirs », précisent-elles.

Lire la suite
  6 lectures
  0 commentaires
6 lectures
0 commentaires

Les mille et une douceurs bientôt à Bury

La pâtisserie oisienne Les mille et une douceurs ouvrira bientôt une boutique sur la zone commerciale de Bury, et ce, au cours du mois de septembre prochain.

Créée il y a 2 ans par BaptisteCalvez, l’entreprise commercialise sa production uniquement par internet. Eneffet, les clients de l’enseigne passent leurs commandes en ligne et payent parcarte bancaire. Ceux-ci sont livrés gratuitement à l’achat de quatre parts.

En plus de l’e-boutique, legérant ouvrira un point de vente physique où il proposera une nouvelle gammeinnovante de produits entre autres, pains, viennoiseries et pâtisseries enportions individuelles, mais aussi un bar à sandwichs.

Soutenue par la CCI de l’Oise, lastructure compte recruter une personne en contrat d’apprentissage et notammentdeux vendeuses en CDI.

Auteur d'origine: Picardie la Gazette
  4 lectures
  0 commentaires
4 lectures
0 commentaires

Le volailler amiénois Héripré se lance dans le "drive"... à la campagne !

Bien loin de ses deux boutiques historiques du centre-ville d'Amiens (Somme), le volailler-charcutier amiénois Daniel Héripré a ouvert une troisième boutique en pleine campagne à Flers-sur-Noye à côté de laquelle il a installé des casiers réfrigérés accessibles 24 h / 24.

  9 lectures
  0 commentaires
9 lectures
0 commentaires

Deux Saint-Quentinoises à l’assaut du désert marocain

Lise et Manal, deux Saint-Quentinoises, participeront au rallye Aïcha des gazelles l’an prochain. Elles se préparent déjà depuis quelques mois, et cherchent des sponsors.

Crédit photo : Fred Emery

Lise a 32 ans. Elle est la gérante de l’institut Yves Rocher centre-ville de Saint-Quentin, est en couple, a un enfant. Elle est passionnée par les voyages et aime sortir de sa zone de confort. Pour la première fois, elle va participer au rallye Aïcha des gazelles.

Manal a 47 ans. Elle est responsable secteur dentaire, mariée, a trois enfants. Elle est passionnée par son boulot et aime partir à l’aventure. Elle va participer au rallye pour… la quatrième fois !

Crédit photo : Fred Emery

Ces deux femmes ont des profils et parcours bien différents, mais totalement complémentaires. Elles formeront un binôme de choc et partiront ensemble à l’assaut du désert du 14 au 28 mars 2020. Le but des deux aventurières ? Promouvoir l’image de notre belle région et de Saint-Quentin.  Lise sera la pilote, mais comme elle aime les défis, cela ne lui fait vraiment pas peur ! Car non, le rallye n’est pas qu’une histoire d’hommes.

Crédit photo : l’instant rêvé photographie Julien Veron

« À mes 40 ans, j’ai eu un besoin d’aventure et ce rallye a également été l’occasion de découvrir le pays de mes origines, confie Manal. Dans mon entourage, personne n’y croyait, mais moins les autres y croyaient plus mon envie était là ! » Quant à Lise, « à force d’entendre Manal en parler, je me suis dit pourquoi pas moi ! »

Lire la suite
  4 lectures
  0 commentaires
4 lectures
0 commentaires

L’usine Spontex de Beauvais en arrêt technique

Après une décision prise le 9 août dernier par la préfecture du département de l’Oise, l’usine Spontex de Beauvais sera en fermeture technique pendant trois semaines. L’établissement était à l’origine de deux incidents de pollution les 3 et 5 août dernier à Saint-Quentin. Un phénomène qui a été causé par le rejet accidentel d’un liquide sodé dans le cours d’eau Saint-Nicolas. Cette fuite était engendrée par la remise en route d’une pompe suite à des travaux de maintenance. D’après la direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement (DREAL), les circonstances restent inexpliquées jusqu’à présent. Les investigations sont toujours en cours en vue de dénicher la source du problème. Afin de pouvoir reprendre ses activités, des mesures correctives et de sécurité ont été imposées à l’entreprise notamment l’obligation d’aviser les services de la DREAL des dispositifs qu’elle compte engager dans le but de lutter contre ce genre de risques.

Auteur d'origine: Aicha BAGHDAD
  5 lectures
  0 commentaires
5 lectures
0 commentaires

Belle époque, sur le chemin de planches de Cayeux-sur-Mer

C’est une date que l’on note consciencieusement, chaque année, depuis dix ans. Un samedi soir, au coeur de l’été, jupons et dentelles frôlent à nouveau le bois usé du chemin de planches, comme aux beaux jours d’un début de siècle passé. Redingotes et chapeaux-claque bravent le vent furieux du bord de mer. Quelques enfants poussent des cerceaux et l’on vit l’espace d’une soirée la belle époque des premiers bains de mer.

Pour cette édition 2019 et pour fêter les dix ans du Dîner-croisière, fait exceptionnel, le Chemin de fer de la baie de Somme avait avancé sur les voies sa plus belle pièce, la voiture salon, dans laquelle on pouvait se faire photographier. Eulalie Steens, réincarnée pour l’occasion en reine Victoria se posait en maitresse de cérémonie d’un dîner collectif dont elle lance joyeusement chaque année l’immense invitation.

La fête s’est poursuivie comme à l’accoutumée sur le chemin de planches, le long des cabines de plage. La foule était là pour assister au défilé de mode loufoque qui a marqué l’ouverture de cette dixième édition. Appareil photo ou smartphone en main, on se bousculait pour capturer les dames en dentelles et les hommes en chapeau.

Comme à l’habitude, on posait un peu, on s’offrait au regard, les spectateurs en redemandaient. Pour les costumes, chacun sa manière. Les uns avaient improvisé, piochant dans le placard ce qui serait presque dans le ton, les autres avaient loué, d’autres encore chiné l’année entière pour trouver la perle rare et la dentelle parfaite, et quelques-un(e)s avaient fait cavaler la machine à coudre pour produire le costume follement ravissant.

L’invité que personne n’attendait pour cette édition anniversaire, fut le vent. La mer s’était laissé démonter par ses rudes bourrasques et les jupes s’envolaient. Quelques-unes avaient pensé aux rubans et aux épingles. Pour les jupons l’issue était fatale. Marie-Camille avait donc décidé de prendre les devants et de soigner aussi le choix de ses dessous, pour ne pas être prise au dépourvu..

Lire la suite
  4 lectures
  0 commentaires
4 lectures
0 commentaires

Somme : la vigilance sécheresse encore renforcée dans les vallées de la Bresle et de la Maye

Les vallées samariennes de la Bresle, à la frontière avec la Seine Maritime et de la Maye, dans le Ponthieu et près de la côte passent respectivement en seuil d'alerte et alerte renforcée. 82 communes sont concernées.

  5 lectures
  0 commentaires
5 lectures
0 commentaires

Chambly se dote de sa propre maison de santé

Vers la fin del’année prochaine, Chambly disposera de sa propre maison de santé. Cettenouvelle structure s’installera dans la rue de Raymond Joly au cœur ducentre-ville. Un emplacement qui sera en mesure de ne pas impacter la pérennitédes services de la pharmacie centrale. Considéré comme un désert médical avecuniquement 4 médecins généralistes, la commune ambitionne, par le biais decette action, d’attirer de nouveaux profils en la matière ainsi que d’assurerune meilleure prise en charge des patients. Ce projet, guidé par le docteurPhilippe Leourier, constitue un investissement dont le coût global s’élève à2.5 millions d’euros. Par ailleurs, un appartement sera consacré aux étudiantsen médecine souhaitant contribuer à cette perspective puisque la commune mise surla jeunesse afin de relever ce défi.

Auteur d'origine: Aicha BAGHDAD
  4 lectures
  0 commentaires
4 lectures
0 commentaires

Le musée du xxie siècle aura-t-il encore des murs?

Le musée Van Gogh d’Amsterdam organise des expositions d’oeuvres virtuelles, conçues à partir des originales, et qui traversent le monde…. Comme lui, de plus en plus de musées bouleversent leur fonctionnement, dans une interprétation très large de leur mission de diffusion des oeuvres d’art auprès du public, conjuguée à la recherche de nouveaux revenus.

« L’affaire est peu connue, mais Van Gogh se rend régulièrement aux États- Unis… À Paris, en mai dernier, le ministère de la Culture organisait la 5e édition de son forum « Entreprendre dans la culture » et le 24 mai, une conférence était consacrée à la « Stratégie de marques et partenariats : le pari gagnant ». » Mais le témoignage de Laurine Van Rooijen, directrice commerciale du musée Van Gogh d’Amsterdam, a montré que les initiatives des musées vont bien au delà du fait d’accorder à un fabricant de tee-shirts la possibilité d’y reproduire un dessin célèbre… Soucieux de se faire connaître, soumis à la nécessité de trouver des revenus supplémentaires, les musées les plus novateurs multiplient des opérations diverses où la communication, la diffusion d’oeuvres ou de dispositifs qui s’en inspirent et la recherche de gains immédiats, deviennent de plus en plus difficiles à distinguer. Avec une orientation générale, qui consiste à sortir des murs : ainsi, le musée Van Gogh vit plus dans le monde virtuel que physique : chaque année, il accueille 2,3 millions de visiteurs dans ses locaux (86% viennent de l’étranger), mais il est suivi par 13 millions de personnes sur les réseaux sociaux ! De plusieurs manières, « le musée parvient à toucher des cibles plus larges, qu’on ne touche pas normalement, pour leur faire connaître l’oeuvre du peintre », explique Laurine Van Rooijen. Ainsi, le musée d’Amsterdam organise des pop up tours aux États-Unis : il s’agit d’expositions où sont présentées des répliques à l’identique des tableaux, en 3D. Autre formule, « Meet Vincent Van Gogh », où les visiteurs pénètrent dans des pièces sombres et sont immergés dans un univers numérique qui évoque celui du peintre. « C’est une manière de toucher le public qui ne viendra pas à Amsterdam », commente Laurine Van Rooijen. Autre démarche encore, les objets reproduisant les oeuvres sont vendus dans la boutique en ligne du musée, mais aussi dans les aéroports, et dans tous les circuits de distribution des marques auxquelles le musée a accordé une licence. Et là, la liste semble infinie, entre sacs, montres, linge de maison, chaussettes, bière, valises, papier peint…et même… une poussette de bébé. « Cela permet de promouvoir l’image du musée, mais aussi d’en tirer des revenus qui sont réinvestis dans le musée. Le risque financier revient à celui qui prend la licence, ce qui rend le modèleéconomique très intéressant pour le musée », analyse Laurine Van Rooijen.

Poussettes, tennis et macarons

…. Le musée qu’elle représente n’est pas le seul à se lancer dans ces démarches : par exemple, le British Museum de Londres a réalisé une exposition temporaire dans un luxueux centre commercial de Shanghai, à l’aide de 40 répliques d’objets du musée, d’animations interactives, et d’un pop up store. Toujours à Shanghai, la National Gallery de Washington a réalisé de la publicité dans le métro, pour ensuite établir un pop up store dans un centre commercial de Guangzhou, qui a attiré 150 000 visiteurs en quatre jours… Direction le Japon : le Moma, musée new-yorkais d’art moderne, a ouvert une boutique permanente à Tokyo. En toile de fond de ces phénomènes de commercialisation d’objets, les grandes institutions muséales sont désormais rompues aux pratiques qui consistent à délivrer des licences ou à réaliser des opérations de co-branding avec des marques privées : Ladurée fabrique des macarons spécialement conçus pour le château de Versailles, Zara, des vêtements aux images des oeuvres du Prado, Vans, des chaussures avec les tournesols de Van Gogh, en collaboration avec le musée van Gogh d’Amsterdam. Il existe une gamme de cosmétiques à l’effigie de la Cité Interdite de Pékin. Le musée Victoria & Albert de Londres est particulièrement actif dans le domaine, avec, notamment, un partenariat avec une marque de lingerie, Coco de Mer. Quant au British Museum, ses oeuvres décorent des smartphones Meitu en édition limitée (style rococo). Autre démarche adoptée par les musées, des partenariats également susceptibles de générer une couverture médiatique. C’est le cas, par exemple, de celui noué par le Rijkshmuseum d’Amsterdam avec Louis Vuitton : la marque de luxe a réalisé un coffre spécifique, afin de transporter la précieuse toile de Vermeer La laitière, vers le Ueno Royal Museum de Tokyo, au Japon en 2018

Auteur d'origine: Anne Daubrée
  5 lectures
  0 commentaires
5 lectures
0 commentaires

INFO FRANCE BLEU PICARDIE - L'Amiens S.C victime d'une tentative d'escroquerie financière

C'est une information France Bleu Picardie, le club de football d'Amiens a été victime, le mois dernier d'une tentative de piratage bancaire. Un ou plusieurs malfaiteurs, qui n'ont pas encore été identifiés ont essayé de s'approprier en vain certaines recettes de l'ASC.

  4 lectures
  0 commentaires
4 lectures
0 commentaires

PHOTOS - Bientôt du whisky made in Somme

Un agriculteur de Beaucourt-en-Santerre (Somme) se lance dans la production de whisky. La première cuvée de la distillerie d'Hautefeuille est prévue pour mars 2020.

  4 lectures
  0 commentaires
4 lectures
0 commentaires

P’tit déj créatis à Saint-Quentin

Pour que les entrepreneurs puissent se rencontrer et échanger avec les partenaires économiques, la pépinière d’entreprises Créatis de Saint-Quentin organise un petit-déjeuner chaque mois.

Chaque mois, l’Espace Créatis organise un petit-déjeuner où se retrouvent des entrepreneurs de la pépinière d’entreprise. Ce vendredi 19 juillet, il y avait aussi des entrepreneurs non hébergés dans cet espace économique, et des partenaires comme une conseillère grand compte de la BNP, un directeur et une conseillère de Pôle emploi, ainsi que la directrice de Réseau Entreprendre Picardie. « Les P’tits Déjs Créatis sont organisés mensuellement depuis janvier 2019. L’objectif de ces rendez-vous est de faire se rencontrer des entrepreneurs et des partenaires sur un temps court pour créer des échanges et du business », explique Florence Gomess, responsable administrative et financière à la direction du développement économique à l’Agglo du Saint-Quentinois.

L’EME devant les entrepreneurs

Au-delà d’offrir un espace d’accueil et d’hébergement pour les entreprises, l’espace Créatis est aussi là pour créer un environnement favorable au développement des affaires. Ces petits déjeuners sont un outil parmi d’autres. L’organisation de cette matinale est simple et aujourd’hui bien rodée : après un accueil autour d’un café, un tour de table permet aux invités de se présenter brièvement. La réunion s’anime ensuite autour d’un entrepreneur, d’un responsable d’entreprise qui vient présenter son activité. C’est Isabelle Beckerich qui a cette fois-ci présenté l’École du management et de l’entreprenariat (EME) où elle est conseillère formation. L’EME, filiale de BGE Picardie, forme des créateurs et repreneurs d’entreprise, des dirigeants d’entreprise dans les domaines du management, des ressources humaines, de la comptabilité et de l’analyse financière, marketing, communication, numérique, juridique. Les formations s’adressent aussi aux salariés souhaitant développer leurs compétences et plus largement à toute personne voulant suivre des formations-métiers dans les domaines de la création d’entreprise, de l’immobilier, de la formation pour adultes et des activités réglementaires. Déjà plus de 600 stagiaires ont été formés et plus de 7 000 heures de formation assurées. Le prochain P’tit Déj Créatis aura lieu le vendredi 30 août à 8 h 30 avec une présentation détaillée de la société Chronix, connue sur Saint-Quentin, entre autres, pour ces spectacles sons et lumières.

Auteur d'origine: Jacky Lacherest
  4 lectures
  0 commentaires
4 lectures
0 commentaires

Une transition écologique, agricole et alimentaire

Le Beauvaisis s’engage dans une démarche de transition écologique et alimentaire ambitieuse, soutenu par l’État avec le Contrat de transition écologique (CTE). Le territoire compte relever le défi de créer un nouveau modèle économique local grâce à ses propres ressources.

Depuis le 9 juillet 2019, le Beauvaisis fait partie des 40 territoires retenus par le ministère de la Transition écologique pour s’engager dans l’élaboration d’un CTE avec le projet « Beauvaisis : territoire de transition agricole et alimentaire ». Ce dernier est la réponse aux enjeux environnementaux actuels mondiaux mais c’est par les initiatives locales, adaptées aux territoires, que passe cette transition tant attendue. « C’est une démarche complémentaire aux questions que nous traitons depuis une dizaine d’années, après la mobilité et l’énergie, nous nous devons de traiter la question écologique, explique Guillaume Sergeant, directeur du Développement durable de l’agglomération du Beauvaisis, avec ce projet nous allons travailler sur les productions agricoles, car nous sommes un territoire agricole, pour favoriser l’émergence de nouveaux modèles alimentaires en pensant local. » Cet objectif passera par l’accélération de la production locale et surtout une transformation de la consommation car seulement 1% de cette production est utilisé sur le territoire.

Développer les circuits courts

Ce projet impulsé est un projet à long terme. Tout le monde est concerné : particuliers, entreprises et collectivités. L’enjeu ? Instaurer des nouvelles productions comme des vergers, des maraîchers, des fermes urbaines comme à Saint-Jean à Beauvais, organiser davantage de marchés locaux ou encore mettre en place des magasins de producteurs pour inciter les habitants à consommer proches de chez eux. En somme, promouvoir les circuits courts. « L’objectif ultime est la suffisance alimentaire sur tout le territoire, note le directeur, en alimentant les cantines scolaires mais également les structures privées et publiques avec des produits locaux. Mais cela va plus loin avec la prise en compte également de la logistique et de la gestion des déchets et la création d’emplois. » Cette démarche vertueuse répond aux enjeux mondiaux et nationaux de l’alimentation. Depuis 2018, la loi EGalim impose notamment aux établissements de restauration collective publique que les repas servis soient composés de 50% de produits de qualité et durable. Cette transition passera également par l’aide aux agriculteurs, notamment ceux engagés dans une culture raisonnée ou biologique.

Auteur d'origine: Virginie Kubatko
  7 lectures
  0 commentaires
7 lectures
0 commentaires

Une boutique pas comme les autres

Niché en plein centre-ville de Chauny et plus précisément rue de la République, Carabistouilles est un magasin de jouets qui propose une large gamme de jeux alliant tradition et modernité. Celui-ci a été fondé en octobre 2017 par Thérèse Luisin et depuis, il met à la disposition de sa clientèle des articles de qualité de marques reconnues.

« Je suis titulaire d’un BTS en hôtellerie et restauration du lycée hôtelier de Touquet- Paris-Plage, déclare la propriétaire des lieux. Avant de créer mon enseigne, j’ai travaillé dans le domaine de la restauration en tant que chef de rang pendant quatre ans, se souvient-elle avant de poursuivre : j’ai ensuite occupé le poste de monteuse vendeuse en optique lunetterie. » Après une étude de marché, la jeune entrepreneuse a choisi d’ouvrir une boutique de jouets. « Pour acheter un jouet pour son enfant, il faut se rendre en grande surface, car il n’existe pas de magasins spécialisés dans la vente des jouets à Chauny. C’est pour cette raison que je me suis orientée vers ce secteur d’activité », explique Thérèse Luisin. Le choix du nom du commerce n’a pas été le fruit du hasard, elle a opté pour Carabistouilles, une expression familière que ses parents utilisaient souvent lorsqu’elle était petite.

À chaque âge son jouet

Des jeux d’éveil aux poupées en passant par les jeux de construction, les puzzles, les jeux de société, les livres, les peluches et les loisirs créatifs, Carabistouilles met en vente une vaste panoplie d’articles pour tous les âges et tous les goûts. La petite boutique expose des articles haut de gamme issus des grandes marques avec des prix raisonnables. Soucieuse de la notoriété de son magasin, la commerçante est toujours à la recherche des nouveautés pour répondre aux attentes de ses clients. Elle leur offre également des conseils personnalisés, afin de les aider à choisir le jouet qui correspondra le plus aux besoins de leur enfant : « C’est avec le sourire que j’accueille ma clientèle et ce qui compte le plus pour moi, c’est de faire plaisir aux petits. » Elle organise des ateliers, réservés aux enfants et aux adultes, pour réaliser des magnets et des tableaux de sable colorés ou même des défis sur un casse-tête géant en bois Katamino. Thérèse Luisin compte agrandir le magasin et établir des partenariats avec les écoles du secteur, pour y faire des démonstrations des jeux de société, dès la prochaine rentrée scolaire.

Auteur d'origine: Picardie la Gazette
  7 lectures
  0 commentaires
7 lectures
0 commentaires

Trois opérations en cours sur Saint-Quentin

À l’invitation de l’Agglo du Saint-Quentinois, trois promoteurs privés ont présenté leur programme de construction d’immeubles de bureaux. Proposés à la vente ou à la location, ces nouveaux espaces de travail seront situés soit sur le Parc des autoroutes soit sur le site de l’ancienne friche Cordier.

Trois projets d’immeubles de bureaux portés par des promoteurs privés sont en cours sur Saint-Quentin, venant ainsi compléter le dispositif propre à l’Agglo du Saint-Quentinois. Les directeurs de programmes ont eu l’opportunité de venir les présenter le 2 juillet dernier dans le cadre du rendez-vous « Les rendez-vous du Dév Éco » proposé par le service du Développement économique de la communauté d’agglomération. Les acteurs économiques du territoire ont été accueillis à l’espace Créatis par Héloïse Larzillière, responsable Industrie et services de l’industrie et Bertrand Dauvin, responsable Promotion-prospection.

Qualité architecturale

Voisine de l’espace Créatis, l’ancienne friche Cordier devrait être démolie en fin d’année pour laisser place à un ensemble de bureaux commercialisé par la société Aventim d’ici fin 2020. Son directeur des programmes, Guillaume Levannier, a présenté le projet qui devrait « s’inscrire en extension de l’espace Créatis. L’entrée pourrait être mutualisée. Pensé dans une architecture moderne, le projet fait la part belle aux espaces paysagers, autour d’un espace où des arbres déjà existants seront préservés et valorisés. Côté ambiance, l’idée est de jouer sur le bois et le métal. À l’intérieur, les bureaux sont modulables en petites ou grandes surfaces ». Spécialisée dans les ensembles de bureaux à taille humaine, la société DBR a choisi Saint-Quentin pour son statut de ville moyenne, la qualité de l’environnement de la zone du Parc des autoroutes et l’accessibilité aux axes autoroutiers. Le programme baptisé SQ’Parc se compose d’un ensemble de trois immeubles indépendants, soit environ 1 400 m2 de bureaux à construire sur un terrain de 6 300 m2. Là aussi le promoteur a fait le choix du bois en façade, pour son côté « chaleureux » a précisé Sylvain Roger en charge du programme.

Une offre clés en mains

Lire la suite
  5 lectures
  0 commentaires
5 lectures
0 commentaires

Verescence somme, la magie du décor

Implantée à Abbeville, l’entreprise de 340 personnes ne cesse de recruter et d’investir pour toujours mieux répondre aux exigences de ses clients. Le respect de l’environnement est le cheval de bataille principal.

Basée sur la zone industrielle nord d’Abbeville, Verescence Somme (12 000 m2) est spécialisée dans le parachèvement (le décor) de flacons de parfum et de pots de cosmétiques Pas moins de 95 salariés ont été recrutés depuis 2017. Cette année, une trentaine de personnes vont enrichir les équipes, qui comptent aussi 90 intérimaires. Les effectifs internes se montent donc à 340 salariés.

Postes clés

« Nous sommes dans un accroissement de personnel car nous souhaitons améliorer nos compétences, informe Thierry Calmard, le directeur de Verescence Somme. Le marché est porteur : plus 25% en quatre ans. Nous réalisons 175 millions de passes par an. Elles sont en moyenne de 2, 5 par produit. Nous recrutons les intérimaires ayant un bon savoir-être et un bon savoir-faire. Nos recherches se focalisent sur les postes clés de nos unités autonomes de production comme conducteurs de machines, référents qualité, techniciens de maintenance, caristes… » D’importants investissements sont réalisés chaque année. Le but étant de sortir les lignes manuelles pour les remplacer par des lignes automatisées. Quatre nouvelles lignes viennent d’être mises en place dont trois dédiées au marquage à chaud grâce notamment à un accompagnement de la région : « On vient sérigraphier une surface plane ou cylindrique puis nous apposons sur la sérigraphie un film d’or ou d’argent, poursuit le dirigeant. Cela donne du relief, une image plus luxueuse du produit. Nous faisons face à un phénomène de glassification. Dans la cosmétique, le plastique est de plus en plus remplacé par le verre, jugé plus luxueux et écologique par nos clients car il se recycle. Nous avons une politique RSE très développée pour garantir des produits les moins impactants sur l’environnement, notamment par l’utilisation de verre recyclé et de la laque hydro. Les décorations émail demandant une forte chaleur de cuisson ont été remplacées par des décors réalisés avec de laque organique », assure le directeur du site.

Grandes marques

Lire la suite
  9 lectures
  0 commentaires
9 lectures
0 commentaires

De l’enjeu des labels de qualité

Le comité de promotion de la chambre régionale d’agriculture a organisé fin juin un voyage de presse en baie de Somme. Objectif : mettre en avant les 46 produits labellisés dans la région, dont les agneaux de prés-salé.

Label rouge, Appellation d’origine protégée (AOP), Indication géographique protégée (IGP), Spécialité traditionnelle garantie (STG) ou agriculture biologique… Ces cinq labels, regroupés sous une seule dénomination, sont les Signes d’identification de la qualité et de l’origine ou SIQO. Dans notre région, 46 produits disposent de ces reconnaissances officielles. Une chance pour le territoire selon la chambre régionale d’agriculture.

268 millions d’euros

En effet, le chiffre d’affaires de ces SIQO serait de 268 millions d’euros. Un article de la loi EGAlim, qui fait suite aux États-généraux de l’alimentation, porte sur l’introduction de produits durables et de qualité en restauration collective à hauteur de 50% dont 20% de bio à compter du 1er janvier 2022. « De son côté, le conseil régional a voté un plan d’action en 2019 pour soutenir le développement des systèmes de qualité et améliorer l’information des consommateurs, explique Ingrid Legrand, chargée de mission à la chambre d’agriculture régionale. Les produits étaient en bonne place au salon de l’agriculture. » La filière produits carnés et oeufs regroupe 21 produits sous SIQO pour 121 exploitations et 302 exploitations habilitées pour près de 24 millions de chiffres d’affaires (6 750 tonnes commercialisées). Citons notamment les agneaux de prés-salés de la baie de Somme, les volailles de Licques ou les oeufs fermiers. Avec 13,4 millions d’euros de chiffres d’affaires et 3 350 tonnes commercialisées sous SIQO, la filière produits de la mer est importante. Elle regroupe trois exploitations bio et 20 exploitations habilitées à produire sous SOQO. Parmi les productions : les fameuses moules de bouchot, le saumon de l’atlantique, la soupe de poisson, le saumon farci, les filets de hareng doux ou le saumon farci. La filière fruits et légumes représente 2 700 tonnes commercialisées sous SIQO pour 265 exploitations bio et 90 exploitations habilitées à produire sous SIQO, pour 5,12 millions d’euros. Filière dans laquelle on retrouve les endives de pleine terre, l’ail fumé d’Arleux ou encore le flageolet vert…

Démarches longues

Lire la suite
  4 lectures
  0 commentaires
4 lectures
0 commentaires

Chantilly fête le tricentenaire des grandes écuries

En 2019, le Domaine de Chantilly célèbre ce tricentenaire avec quatre événements uniques : un spectacle équestre créé par Sophie Bienaimé : Il était une fois… les Grandes Écuries, jusqu’au 22 août, ainsi qu’une exposition, un spectacle son et lumière, Le palais où le cheval est roi, pendant les Journées du patrimoine, et un documentaire qui retrace en images cette épopée architecturale.

C’est en 1719, sous la Régence de Philippe d’Orléans qu’a débuté la construction des plus grandes écuries d’Europe, un bijou d’architecture commandé à l’architecte J e a n – A u b e r t par Louis Henri de Bourbon, VIIe Prince de Condé. Depuis 300 ans, ce véritable palais pour chevaux se dresse à deux pas du Château de Chantilly et du célèbre hippodrome qui accueille des courses de galop prestigieuses, comme le Prix de Diane. Les Écuries, avec leurs sculptures immenses et leur dôme haut de 26 mètres, accueillent depuis 1982 le musée vivant du cheval, créé par Yves Bienaimé – également créateur du potager des princes du Domaine de Chantilly – en 1978. Les spectacles équestres, créés par Sophie Bienaimé depuis 2004 – et déroulés avec ses écuyères – sont un succès incontestable. Le musée a attiré 180 000 visiteurs en 2018.

Spectacle historique

Ce chef d’oeuvre consacré à la plus belle conquête de l’homme appartient à l’Institut de France, créé en 1795. Le Général Jérôme Millet, administrateur du Domaine de Chantilly, raconte à propos du descendant de Louis XIV : « Il régnait sur Chantilly, il était très riche, passionné de vénerie et c’est la raison pour laquelle il a entrepris cette construction qui s’est achevée en 1735. La longueur des écuries est de 186 mètres, pouvant accueillir 240 chevaux. C’était aussi un palais pour les chiens. » Sophie Bienaimé détaille : « Le Duc de Bourbon a une vision un peu folle et a fait un palais plus qu’une écurie dédiée au cheval et aux chiens. Cet écuyer dressait les chevaux, mettait en selle le prince pour la guerre et la chasse avec des montures fiables. De plus, cet homme exceptionnel était aussi vétérinaire et maréchal-ferrant. » En 1840, le Duc d’Aumale rénove les Écuries et la même année ont lieu les premières courses hippiques au monde. Sophie Bienaimé propose une de ses créations jusqu’au 22 août, sous le dôme, baptisée Il était une fois… les Grandes Écuries. Pendant plus d’une heure, une quinzaine de numéros avec chevaux, ânes et poneys feront revivre l’histoire et les grandes étapes de la vie de ces écuries joignant narration et figures équestres qui en font sa renommée. Ils permettront de faire découvrir au public les figures de haute-école, le travail en liberté, les cabrés, les couchés, les révérences, etc. Le spectacle racontera la chasse, la monte des femmes en amazone, la venue de Sissi Impératrice et aussi la Libération de Paris. La visite du musée avec sa collection de colliers de chiens est incontournable. Un Tricentenaire à ne manquer sous aucun prétexte.

Le spectacle de Sophie Bienaimé fait revivre l’histoire et les grandes étapes de la vie des Écuries
Auteur d'origine: Françoise Lefort
  3 lectures
  0 commentaires
3 lectures
0 commentaires