Aviadream, l’expérience au service des entreprises

À Noyon, Arnaud Maillé, commandant de bord d’un boeing 747, fait partager son expérience aéronautique aux chefs d’entreprises confrontés, comme lui, à des situations de crise et de gestion de personnel. Avec Aviadream et son simulateur d’hélicoptère, le commandant se penche sur la performance individuelle.

Depuis quelques mois, Arnaud Millé a installé ses deux hélicoptères en plein cœur du parc Atala à Verneuil-en-Halatte. L’un est un Bell 206, des années 1980, l’autre un Robinson 44, d’une dizaine d’années. Ces deux engins uniques venus tous droit des États-Unis sont avant tout un plaisir pour les yeux et représentent une expérience de pilotage sensationnelle. « Je suis fan de simulateur et d’hélicoptères, explique Arnaud Millé, alors j’ai voulu faire découvrir ma passion en proposant à ceux qui la partagent comme moi ou aux curieux une immersion totale dans un simulateur d’hélicoptère, dans une vraie machine. » C’est casque fixé à la tête que les pilotes d’un jour décollent vers d’autres horizons devant un écran géant, grandeur nature. Ici, pas de place à l’improvisation, une petite formation est nécessaire pour manier l’art du pilotage d’hélicoptère, au risque de se retrouver la tête à l’envers. « Le pilotage demande beaucoup de rigueur, de concentration, il faut apprendre les gestes, les répéter car le pilote n’a pas de droit à l’erreur, la vie est en jeu, note le commandant, de cette rigueur naît une organisation très précise. »

L’humain, au cœur de l’expérience

De son expérience de pilote et de manager d’un équipage, Arnaud Maillé s’est également orienté vers une formation originale des chefs d’entreprise et de leur équipe. L’objectif ? La cohésion. « C’est ce qui manque dans les équipes, note Arnaud Millé, il faut une équipe soudée, avec chacun un rôle, un leader. Mais avant tout, il faut le facteur humain au cœur de la stratégie pour une valorisation de la performance individuelle. » Il conseille, avec son équipe constituée de vrais pilotes, pour relever les défis, piloter un projet, ensemble, au travers de séminaires et de réunions stratégiques. « Dans le domaine de l’aéronautique, nous savons depuis 40 ans que 80% les accidents d’avion proviennent de l’humain et non de la machine, constate-t-il, alors, il faut travailler sur les causes par exemple la fatigue, la prise en compte de la vie personnelle, des conditions de travail, pour nous l’erreur est valorisée car elle permet de mettre en lumière des défaillances, dans les entreprises elle est trop souvent pointée du doigt et source de dévalorisation. »

C’est à travers l’expérience que le message devient clair. Àchaque fin de formation, Aviadream propose une expérience unique pourtravailler la situation de crise : l’équipe doit se sortir ensemble, à bord dusimulateur d’hélicoptère, d’un crash imminent. Du jeu, on passe vite à la prisede conscience collective.

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À Noyon, Arnaud Maillé, commandant de bord d’un boeing 747, fait partager son expérience aéronautique aux chefs d’entreprises confrontés, comme lui, à des situations de crise et de gestion de personnel. Avec Aviadream et son simulateur d’hélicoptère, le commandant se penche sur la performance individuelle.

Depuis quelques mois, Arnaud Millé a installé ses deux hélicoptères en plein cœur du parc Atala à Verneuil-en-Halatte. L’un est un Bell 206, des années 1980, l’autre un Robinson 44, d’une dizaine d’années. Ces deux engins uniques venus tous droit des États-Unis sont avant tout un plaisir pour les yeux et représentent une expérience de pilotage sensationnelle. « Je suis fan de simulateur et d’hélicoptères, explique Arnaud Millé, alors j’ai voulu faire découvrir ma passion en proposant à ceux qui la partagent comme moi ou aux curieux une immersion totale dans un simulateur d’hélicoptère, dans une vraie machine. » C’est casque fixé à la tête que les pilotes d’un jour décollent vers d’autres horizons devant un écran géant, grandeur nature. Ici, pas de place à l’improvisation, une petite formation est nécessaire pour manier l’art du pilotage d’hélicoptère, au risque de se retrouver la tête à l’envers. « Le pilotage demande beaucoup de rigueur, de concentration, il faut apprendre les gestes, les répéter car le pilote n’a pas de droit à l’erreur, la vie est en jeu, note le commandant, de cette rigueur naît une organisation très précise. »

L’humain, au cœur de l’expérience

De son expérience de pilote et de manager d’un équipage, Arnaud Maillé s’est également orienté vers une formation originale des chefs d’entreprise et de leur équipe. L’objectif ? La cohésion. « C’est ce qui manque dans les équipes, note Arnaud Millé, il faut une équipe soudée, avec chacun un rôle, un leader. Mais avant tout, il faut le facteur humain au cœur de la stratégie pour une valorisation de la performance individuelle. » Il conseille, avec son équipe constituée de vrais pilotes, pour relever les défis, piloter un projet, ensemble, au travers de séminaires et de réunions stratégiques. « Dans le domaine de l’aéronautique, nous savons depuis 40 ans que 80% les accidents d’avion proviennent de l’humain et non de la machine, constate-t-il, alors, il faut travailler sur les causes par exemple la fatigue, la prise en compte de la vie personnelle, des conditions de travail, pour nous l’erreur est valorisée car elle permet de mettre en lumière des défaillances, dans les entreprises elle est trop souvent pointée du doigt et source de dévalorisation. »

C’est à travers l’expérience que le message devient clair. Àchaque fin de formation, Aviadream propose une expérience unique pourtravailler la situation de crise : l’équipe doit se sortir ensemble, à bord dusimulateur d’hélicoptère, d’un crash imminent. Du jeu, on passe vite à la prisede conscience collective.

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Domaine de Barive : un havre de paix en pleine nature

C’est au sein de la commune axonaise de Sainte-Preuve et plus précisément sur le Domaine de Barive que Pascal Leromain et Nicolas Froment ont décidé de s’installer. Classé quatre étoiles, l’établissement propose une expérience hôtelière unique, mais aussi un séjour agréable en pleine nature.

Respectivement titulaires de diplômes en hôtellerie et restauration, les deux propriétaires des lieux se sont rencontrés à Paris. « Avant de reprendre le Domaine, Nicolas et moi avons travaillé dans deux petits restaurants nous appartenant sur Paris : Les Épicuriens. C’est ainsi que nous nous sommes rencontrés, annonce Pascal Leromain. En 2003, nous avons repris Le Domaine du Barive en gérance libre puis nous avons acheté le fonds de commerce en 2007 pour y réaliser 1 million de travaux d’agrandissements et d’embellissements. » Âgé de 50 ans, Pascal a toujours rêvé d’ouvrir un relais château à la campagne, et ce depuis son plus jeune âge. En plus des deux responsables, la structure compte actuellement 38 collaborateurs (trices) et 94 au sein de leur groupe familial Les maisons privées.

Un accueil chaleureux et un service haut de gamme

Le Domaine du Barive est composé de 14 chambres et de huit suites, décorées dans un style classico-moderne avec un accès wifi gratuit. Il dispose également d’un spa TranSPArence avec une piscine couverte et chauffée toute l’année, trois salles de soin, une salle de fitness et un sauna, une bibliothèque, une table de ping-pong, un espace événementiel qui peut accueillir 120 personnes environ, un terrain de tennis et de pétanque ou encore un restaurant gastronomique de 80 places avec une terrasse donnant sur le jardin. Baptisé Les Épicuriens, ce dernier est ouvert à tous. Le restaurant propose des plats à base de produits frais et de qualité ainsi que 650 vins dont 120 champagnes. « Franck Dumoulin le chef du restaurant, change la carte quatre fois par an à chaque saison, explique Pascal Leromain. Nous nous approvisionnons auprès des meilleurs fournisseurs au niveau national, mais aussi local dans la mesure du possible. » Pour se distinguer des concurrents, l’hôtel opte pour la convivialité et propose des prix abordables. « Notre objectif est de mettre les clients à l’aise comme s’ils étaient chez eux, déclare le quinquagénaire. Quand l’hôtel est complet, nous proposons à nos clients de passer leur séjour chez l’un de nos confrères pour qu’ils restent dans la région », rajoute-t-il. En 2021, Pascal Leromain et Nicolas Froment prévoient des rénovations. Ils comptent notamment réaménager la piscine, ajouter une véranda et rafraîchir les salles de bain, afin d’améliorer encore la qualité de service.

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Domaine de Barive : un havre de paix en pleine nature

C’est au sein de la commune axonaise de Sainte-Preuve et plus précisément sur le Domaine de Barive que Pascal Leromain et Nicolas Froment ont décidé de s’installer. Classé quatre étoiles, l’établissement propose une expérience hôtelière unique, mais aussi un séjour agréable en pleine nature.

Respectivement titulaires de diplômes en hôtellerie et restauration, les deux propriétaires des lieux se sont rencontrés à Paris. « Avant de reprendre le Domaine, Nicolas et moi avons travaillé dans deux petits restaurants nous appartenant sur Paris : Les Épicuriens. C’est ainsi que nous nous sommes rencontrés, annonce Pascal Leromain. En 2003, nous avons repris Le Domaine du Barive en gérance libre puis nous avons acheté le fonds de commerce en 2007 pour y réaliser 1 million de travaux d’agrandissements et d’embellissements. » Âgé de 50 ans, Pascal a toujours rêvé d’ouvrir un relais château à la campagne, et ce depuis son plus jeune âge. En plus des deux responsables, la structure compte actuellement 38 collaborateurs (trices) et 94 au sein de leur groupe familial Les maisons privées.

Un accueil chaleureux et un service haut de gamme

Le Domaine du Barive est composé de 14 chambres et de huit suites, décorées dans un style classico-moderne avec un accès wifi gratuit. Il dispose également d’un spa TranSPArence avec une piscine couverte et chauffée toute l’année, trois salles de soin, une salle de fitness et un sauna, une bibliothèque, une table de ping-pong, un espace événementiel qui peut accueillir 120 personnes environ, un terrain de tennis et de pétanque ou encore un restaurant gastronomique de 80 places avec une terrasse donnant sur le jardin. Baptisé Les Épicuriens, ce dernier est ouvert à tous. Le restaurant propose des plats à base de produits frais et de qualité ainsi que 650 vins dont 120 champagnes. « Franck Dumoulin le chef du restaurant, change la carte quatre fois par an à chaque saison, explique Pascal Leromain. Nous nous approvisionnons auprès des meilleurs fournisseurs au niveau national, mais aussi local dans la mesure du possible. » Pour se distinguer des concurrents, l’hôtel opte pour la convivialité et propose des prix abordables. « Notre objectif est de mettre les clients à l’aise comme s’ils étaient chez eux, déclare le quinquagénaire. Quand l’hôtel est complet, nous proposons à nos clients de passer leur séjour chez l’un de nos confrères pour qu’ils restent dans la région », rajoute-t-il. En 2021, Pascal Leromain et Nicolas Froment prévoient des rénovations. Ils comptent notamment réaménager la piscine, ajouter une véranda et rafraîchir les salles de bain, afin d’améliorer encore la qualité de service.

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Poulet braisé s’installera mi-septembre à Beauvais

À partir du 20 septembre, PB Poulet Braisé ouvrira son 8erestaurant à Beauvais. Il s’agit d’une chaîne de cuisine multiculturelle autourde la volaille. Des viandes d’origine France, une cuisine de qualité, une cartevariée et des prix accessibles à tous. PB Poulet Braisé aura une capacité de110 couverts en intérieur et 60 à l’extérieur, et possédera également unegrande terrasse. À terme, ce nouveau restaurateur de Beauvais pense créer 15emplois entre la salle et la cuisine. L’objectif pour la chaîne est de sedévelopper dans toute la France, Beauvais est une première étape.

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À partir du 20 septembre, PB Poulet Braisé ouvrira son 8erestaurant à Beauvais. Il s’agit d’une chaîne de cuisine multiculturelle autourde la volaille. Des viandes d’origine France, une cuisine de qualité, une cartevariée et des prix accessibles à tous. PB Poulet Braisé aura une capacité de110 couverts en intérieur et 60 à l’extérieur, et possédera également unegrande terrasse. À terme, ce nouveau restaurateur de Beauvais pense créer 15emplois entre la salle et la cuisine. L’objectif pour la chaîne est de sedévelopper dans toute la France, Beauvais est une première étape.

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Les villes défiées par les trottinettes

Interdites depuis le 1er août sur les trottoirs de Paris, les trottinettes électriques en libre-service dérangent les habitudes urbaines. Au-delà des mesures prises par les municipalités, elles auront eu la vertu de révéler un trésor jusque-là méconnu : l’espace public.

« Lorsque je suis invitée à une soirée, j’essaie de ne pas mentionner la société pour laquelle je travaille. Sinon, les convives parleront de ça toute la soirée et je me ferai attaquer de toutes parts. » Cette femme est responsable marketing pour l’un des opérateurs de trottinettes en libre-service qui défraient la chronique depuis quelques mois. Elle confie son désarroi. « Franchement, je n’ai quand même pas l’impression de travailler pour Monsanto ! », lâche-t-elle, en référence au géant des semences génétiquement modifiées, racheté par le chimiste allemand Bayer, en septembre 2016. L’anecdote en dit long sur l’image de ces trottinettes auprès du grand public, et, plus généralement, sur la compréhension des enjeux de la mobilité urbaine. Voilà un objet peu volumineux, pesant un peu plus d’une dizaine de kilos, ne nécessitant pas d’apprentissage particulier, bien plus efficace et moins encombrant qu’une voiture pour effectuer un kilomètre ou deux, en pleine ville. Mais en dépit de ces atouts indéniables, la trottinette est devenue, en moins d’un an, un objet détesté, voire un sujet de conversation pratique lorsqu’on n’a rien à se dire…

Il est vrai que les trottinettes électriques enlibre-service remettent en cause beaucoup d’habitudes. À partir du printemps2018, une, puis, deux, puis trois et bientôt douze sociétés, dopées par deslevées de fonds faramineuses, déposent dans les rues de Paris des milliers detrottinettes. La déferlante, qui touche également quelques grandes villes deFrance et d’Europe, est d’autant plus impressionnante qu’elle se matérialiseprincipalement sur les trottoirs et qu’elle est parfaitement légale. Quelquesmois plus tôt, d’autres sociétés, parfois les mêmes, avaient procédépareillement avec des bicyclettes en libre-service, ou encore des scootersélectriques.

La vertu de l’espace public

Rapidement, ces objets voués à la mobilité ne sontconsidérés qu’à l’aune des désagréments qu’ils provoquent. Déposés sur lestrottoirs, ils gênent les piétons. Leurs adeptes, qui n’osent pas emprunter lachaussée, roulent eux-mêmes sur les trottoirs. Les conflits d’usage semultiplient et chaque accident grave est instantanément médiatisé. Lesopérateurs affirment leur souci pour l’écologie mais peinent à convaincre : lestrottinettes sont en effet placées tous les matins dans certains quartiers bienchoisis, et récupérées le soir, par des auto-entrepreneurs circulant pour laplupart en camionnette diesel. De nombreux engins sont jetés, batterie incluse,dans les cours d’eau ou, à Marseille, dans la mer.

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Les villes défiées par les trottinettes

Interdites depuis le 1er août sur les trottoirs de Paris, les trottinettes électriques en libre-service dérangent les habitudes urbaines. Au-delà des mesures prises par les municipalités, elles auront eu la vertu de révéler un trésor jusque-là méconnu : l’espace public.

« Lorsque je suis invitée à une soirée, j’essaie de ne pas mentionner la société pour laquelle je travaille. Sinon, les convives parleront de ça toute la soirée et je me ferai attaquer de toutes parts. » Cette femme est responsable marketing pour l’un des opérateurs de trottinettes en libre-service qui défraient la chronique depuis quelques mois. Elle confie son désarroi. « Franchement, je n’ai quand même pas l’impression de travailler pour Monsanto ! », lâche-t-elle, en référence au géant des semences génétiquement modifiées, racheté par le chimiste allemand Bayer, en septembre 2016. L’anecdote en dit long sur l’image de ces trottinettes auprès du grand public, et, plus généralement, sur la compréhension des enjeux de la mobilité urbaine. Voilà un objet peu volumineux, pesant un peu plus d’une dizaine de kilos, ne nécessitant pas d’apprentissage particulier, bien plus efficace et moins encombrant qu’une voiture pour effectuer un kilomètre ou deux, en pleine ville. Mais en dépit de ces atouts indéniables, la trottinette est devenue, en moins d’un an, un objet détesté, voire un sujet de conversation pratique lorsqu’on n’a rien à se dire…

Il est vrai que les trottinettes électriques enlibre-service remettent en cause beaucoup d’habitudes. À partir du printemps2018, une, puis, deux, puis trois et bientôt douze sociétés, dopées par deslevées de fonds faramineuses, déposent dans les rues de Paris des milliers detrottinettes. La déferlante, qui touche également quelques grandes villes deFrance et d’Europe, est d’autant plus impressionnante qu’elle se matérialiseprincipalement sur les trottoirs et qu’elle est parfaitement légale. Quelquesmois plus tôt, d’autres sociétés, parfois les mêmes, avaient procédépareillement avec des bicyclettes en libre-service, ou encore des scootersélectriques.

La vertu de l’espace public

Rapidement, ces objets voués à la mobilité ne sontconsidérés qu’à l’aune des désagréments qu’ils provoquent. Déposés sur lestrottoirs, ils gênent les piétons. Leurs adeptes, qui n’osent pas emprunter lachaussée, roulent eux-mêmes sur les trottoirs. Les conflits d’usage semultiplient et chaque accident grave est instantanément médiatisé. Lesopérateurs affirment leur souci pour l’écologie mais peinent à convaincre : lestrottinettes sont en effet placées tous les matins dans certains quartiers bienchoisis, et récupérées le soir, par des auto-entrepreneurs circulant pour laplupart en camionnette diesel. De nombreux engins sont jetés, batterie incluse,dans les cours d’eau ou, à Marseille, dans la mer.

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La start-up veut faciliter le quotidien des agriculteurs

Lancée en février 2018, le Cube propose aux éleveurs laitiers un service d’analyse de données permettant d’optimiser la gestion des exploitations. Créée sous forme d’abonnement mensuel, la formule a déjà séduit 80 agriculteurs locaux.

« Aujourd’hui il existe beaucoup de données autour de l’élevage, celles produites pour la gestion des troupeaux, par les monitorings ou par les robots de traite, mais celles-ci ne sont pas croisées. Le Cube propose une analyse de toute ces informations pour offrir à l’agriculteur une autre vision de son exploitation », explique Anne-Sophie Erhard, en charge de la plate-forme d’accompagnement de l’entreprise amiénoise. « L’éleveur met à disposition ses données, mais il en reste propriétaire », ajoute-t-elle immédiatement, faisant valoir que Le Cube est labellisé « Data Agri » une charte édictée par la Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA) et les Jeunes agriculteurs.

Etre un facilitateur

Développé par Novial, spécialiste de l’alimentation animale, le projet a finalement pris la forme d’une entreprise indépendante animée par Anne-Sophie Erahrd, Michel Muselet, Caroline Marchal et Julie Potier, tous ingénieurs agronomes. Novial demeure partie prenante de de la plateforme d’assistance puisqu’il est l’un des quatre actionnaires avec Noriap, Yseo et la Flandre. « Tout débute par un audit de l’exploitation. Le but est de comprendre le fonctionnement et les besoins de l’éleveur pour lui proposer à lui et à son conseiller, des pistes d’amélioration mais aussi un plan d’action », souligne Anne-Sophie Erhard. Une fois cette première phase terminée, Le Cube rassemble toutes les données présentes sur l’exploitation, qu’elles concernent l’animal, son alimentation, la partie sanitaire ou qu’elles émanent des objets connectés. « Tout est personnalisé et réalisé sur-mesure pour répondre parfaitement aux attentes de l’éleveur », poursuit-t-elle. Moyennant un abonnement mensuel de 99 euros, celui-ci pourra bénéficier d’une analyse et d’une interprétation complète de ses données, des conseils et des notifications régulières vont lui permettre de suivre ses objectifs. Un rapport est également émis directement à l’agriculteur et à son conseiller. « Nous mettons le digital au service de nos clients, nous sommes des facilitateurs. Le Cube fonctionne vraiment sur le principe de la triangulation entre nos services, l’éleveur et les experts de terrain », note Anne-Sophie Erhard. Quatre-vingts éleveurs des Hauts-de-France et de Haute-Normandie ont déjà fait confiance à l’entreprise.

Elargir le champ d’action

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La start-up veut faciliter le quotidien des agriculteurs

Lancée en février 2018, le Cube propose aux éleveurs laitiers un service d’analyse de données permettant d’optimiser la gestion des exploitations. Créée sous forme d’abonnement mensuel, la formule a déjà séduit 80 agriculteurs locaux.

« Aujourd’hui il existe beaucoup de données autour de l’élevage, celles produites pour la gestion des troupeaux, par les monitorings ou par les robots de traite, mais celles-ci ne sont pas croisées. Le Cube propose une analyse de toute ces informations pour offrir à l’agriculteur une autre vision de son exploitation », explique Anne-Sophie Erhard, en charge de la plate-forme d’accompagnement de l’entreprise amiénoise. « L’éleveur met à disposition ses données, mais il en reste propriétaire », ajoute-t-elle immédiatement, faisant valoir que Le Cube est labellisé « Data Agri » une charte édictée par la Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA) et les Jeunes agriculteurs.

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Développé par Novial, spécialiste de l’alimentation animale, le projet a finalement pris la forme d’une entreprise indépendante animée par Anne-Sophie Erahrd, Michel Muselet, Caroline Marchal et Julie Potier, tous ingénieurs agronomes. Novial demeure partie prenante de de la plateforme d’assistance puisqu’il est l’un des quatre actionnaires avec Noriap, Yseo et la Flandre. « Tout débute par un audit de l’exploitation. Le but est de comprendre le fonctionnement et les besoins de l’éleveur pour lui proposer à lui et à son conseiller, des pistes d’amélioration mais aussi un plan d’action », souligne Anne-Sophie Erhard. Une fois cette première phase terminée, Le Cube rassemble toutes les données présentes sur l’exploitation, qu’elles concernent l’animal, son alimentation, la partie sanitaire ou qu’elles émanent des objets connectés. « Tout est personnalisé et réalisé sur-mesure pour répondre parfaitement aux attentes de l’éleveur », poursuit-t-elle. Moyennant un abonnement mensuel de 99 euros, celui-ci pourra bénéficier d’une analyse et d’une interprétation complète de ses données, des conseils et des notifications régulières vont lui permettre de suivre ses objectifs. Un rapport est également émis directement à l’agriculteur et à son conseiller. « Nous mettons le digital au service de nos clients, nous sommes des facilitateurs. Le Cube fonctionne vraiment sur le principe de la triangulation entre nos services, l’éleveur et les experts de terrain », note Anne-Sophie Erhard. Quatre-vingts éleveurs des Hauts-de-France et de Haute-Normandie ont déjà fait confiance à l’entreprise.

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Ageco Agencement s’agrandit

En pleine croissance, l’entreprise amiénoise installée depuis juin 2018 sur l’ancien site de Whirlpool vient d’intégrer 44 salariés de WN. Elle passe aussi de 5 000 à 25 000 m².

Fondée il y a huit ans, par François Company et AntoineGérard Shine, Ageco agencement connaît un développement insolent avec undoublement de son chiffre d’affaires chaque année. Elle est spécialisée dans laconception, la fabrication et la digitalisation de mobilier d’agencement pourles professionnels (pharmacies, commerçants…), les collectivités (tribunal deCréteil, centres administratifs…) et la grande distribution.

Recrutements

« Nous sommes les premiers à avoir apporté la réalité virtuelle, explique François Company, dynamique co-gérant. Cela permet à nos clients de voir ce que donnera le chantier terminé avant même qu’il ait commencé. » Arrivée en juin dernier sur l’ancien site de Whirlpool à Amiens, elle vient de passer de 40 à 84 salariés. Elle a en effet ajouté à ses effectifs 44 anciens salariés de l’entreprise WN, qui se trouvait sur le site et qui a été placée en liquidation judiciaire fin juillet : « Nous sommes passionnés par ce que nous faisons et nous espérons que ces salariés vont aussi prendre du plaisir, assure le co-gérant. Nous sommes convaincus de leurs compétences. Ils fabriquaient entre 600 000 et 800 000 sèche-linges par an d’une qualité irréprochable. »

Concrètement, Ageco agencement va continuer son activitéprincipale de mobilier en bois tout en fabricant aussi les pièces en métal.Pour cela, elle a acheté plusieurs machines qui appartenaient à WN. D’autres,comme par exemple un tunnel de peinture high tech, arriveront début 2020. Àl’étroit, la société vient de passer de 5 000 à 25 000 m².

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Ageco Agencement s’agrandit

En pleine croissance, l’entreprise amiénoise installée depuis juin 2018 sur l’ancien site de Whirlpool vient d’intégrer 44 salariés de WN. Elle passe aussi de 5 000 à 25 000 m².

Fondée il y a huit ans, par François Company et AntoineGérard Shine, Ageco agencement connaît un développement insolent avec undoublement de son chiffre d’affaires chaque année. Elle est spécialisée dans laconception, la fabrication et la digitalisation de mobilier d’agencement pourles professionnels (pharmacies, commerçants…), les collectivités (tribunal deCréteil, centres administratifs…) et la grande distribution.

Recrutements

« Nous sommes les premiers à avoir apporté la réalité virtuelle, explique François Company, dynamique co-gérant. Cela permet à nos clients de voir ce que donnera le chantier terminé avant même qu’il ait commencé. » Arrivée en juin dernier sur l’ancien site de Whirlpool à Amiens, elle vient de passer de 40 à 84 salariés. Elle a en effet ajouté à ses effectifs 44 anciens salariés de l’entreprise WN, qui se trouvait sur le site et qui a été placée en liquidation judiciaire fin juillet : « Nous sommes passionnés par ce que nous faisons et nous espérons que ces salariés vont aussi prendre du plaisir, assure le co-gérant. Nous sommes convaincus de leurs compétences. Ils fabriquaient entre 600 000 et 800 000 sèche-linges par an d’une qualité irréprochable. »

Concrètement, Ageco agencement va continuer son activitéprincipale de mobilier en bois tout en fabricant aussi les pièces en métal.Pour cela, elle a acheté plusieurs machines qui appartenaient à WN. D’autres,comme par exemple un tunnel de peinture high tech, arriveront début 2020. Àl’étroit, la société vient de passer de 5 000 à 25 000 m².

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Nouvelle vie pour l’entrepôt des sels de Saint-Valery

Président de la mission Attractivité Hauts-de-France – Comité régional du tourisme (CRT) et des congrès, maire d’Arras, Frédéric Leturque a récemment visité le chantier de l’entrepôt des sels de Saint-Valery-sur-Somme.

« Culture, nature, ressourcement, bien-être, notre région offre une vraie diversité », se félicite Frédéric Leturque, président de la mission Attractivité Hauts-de-France – Comité régional du tourisme et des congrès. Durant deux journées d’immersion touristique, accompagné de Jean-Philippe Gold, le directeur de la structure, il s’est entre autres rendu aux jardins de Valloires à Argoules.

« Saint-Valery se transforme »

Il a ensuite découvert le vaste chantier de rénovation de l’ancien entrepôt des sels de SaintValery-sur-Somme. Il devrait être inauguré fin octobre par Gerald Darmanin, le ministre de l’Action et des comptes publics : « Cela fait plaisir de voir que le projet se concrétise, a t-il commenté. C’est la grande valeur des élus locaux d’être engagés dans leurs territoires. Saint-Valery se transforme depuis 20 ans. C’est un modèle qui a su trouver son développement à partir de ses valeurs et de ses points forts. La reconquête d’un lieu comme celui là est toujours une belle œuvre a-t-il dit avant de conclure avec le sourire : C’est plutôt intéressant de le voir ouvert aux citoyens plutôt que collecteur de l’impôt. Ce chantier montre le savoir-faire des entreprises régionales et des artisans qui font des miracles dans des lieux comme celui-ci. »

L’entrepôt a été construit vers 1733-1734 dans le but destocker le sel qu’apportaient les bateaux. De là, il était redistribué dans lesgreniers à sel de Picardie, de Champagne et de Bourgogne. Il était constitué detrois magasins distincts de 45,5 mètres de long, de 12 mètres de large et de 13mètres de haut, il pouvait contenir 18 à 20 000 tonneaux de sel. C’était l’undes plus vastes entrepôts du royaume (3 700 m²).

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Nouvelle vie pour l’entrepôt des sels de Saint-Valery

Président de la mission Attractivité Hauts-de-France – Comité régional du tourisme (CRT) et des congrès, maire d’Arras, Frédéric Leturque a récemment visité le chantier de l’entrepôt des sels de Saint-Valery-sur-Somme.

« Culture, nature, ressourcement, bien-être, notre région offre une vraie diversité », se félicite Frédéric Leturque, président de la mission Attractivité Hauts-de-France – Comité régional du tourisme et des congrès. Durant deux journées d’immersion touristique, accompagné de Jean-Philippe Gold, le directeur de la structure, il s’est entre autres rendu aux jardins de Valloires à Argoules.

« Saint-Valery se transforme »

Il a ensuite découvert le vaste chantier de rénovation de l’ancien entrepôt des sels de SaintValery-sur-Somme. Il devrait être inauguré fin octobre par Gerald Darmanin, le ministre de l’Action et des comptes publics : « Cela fait plaisir de voir que le projet se concrétise, a t-il commenté. C’est la grande valeur des élus locaux d’être engagés dans leurs territoires. Saint-Valery se transforme depuis 20 ans. C’est un modèle qui a su trouver son développement à partir de ses valeurs et de ses points forts. La reconquête d’un lieu comme celui là est toujours une belle œuvre a-t-il dit avant de conclure avec le sourire : C’est plutôt intéressant de le voir ouvert aux citoyens plutôt que collecteur de l’impôt. Ce chantier montre le savoir-faire des entreprises régionales et des artisans qui font des miracles dans des lieux comme celui-ci. »

L’entrepôt a été construit vers 1733-1734 dans le but destocker le sel qu’apportaient les bateaux. De là, il était redistribué dans lesgreniers à sel de Picardie, de Champagne et de Bourgogne. Il était constitué detrois magasins distincts de 45,5 mètres de long, de 12 mètres de large et de 13mètres de haut, il pouvait contenir 18 à 20 000 tonneaux de sel. C’était l’undes plus vastes entrepôts du royaume (3 700 m²).

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Lachapelle-Aux-Pots : lancement d’un nouvel espace numérique à la MES

Pour répondre efficacement aux enjeux soulevés par lafracture numérique, la Maison de l’économie solidaire (MES) deLachapelle-aux-Pots (Oise) vient de mettre en place un nouvel espace numériquebaptisé Connect’ en Bray. L’objectif est de répondre aux besoins de toute lapopulation, et pas seulement aux personnes âgées. Cela concerne à la fois lesdémarches administratives, les recherches d’emploi, la réalisation d’un CV, ouencore l’utilisation d’un ordinateur, etc. Un animateur sera constammentprésent pour aider, conseiller et accompagner dans les démarches et pour seservir d’un ordinateur. Grâce aux ordinateurs portables, la MES peut égalementproposer des formations à domicile pour les personnes en situation de handicapou pour les seniors. Par ailleurs, cet espace numérique est aussi un outildédié aux stagiaires de la formation d’assistante à domicile de vie auxfamilles qui peuvent ainsi compléter leur formation avec ce moduleinformatique. Le Crédit agricole Brie Picardie a remis à cette occasion unchèque de 15 000 euros à la MES afin de soutenir son action et de l’aider àacheter du matériel.

Auteur d'origine: Picardie la Gazette
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Lachapelle-Aux-Pots : lancement d’un nouvel espace numérique à la MES

Pour répondre efficacement aux enjeux soulevés par lafracture numérique, la Maison de l’économie solidaire (MES) deLachapelle-aux-Pots (Oise) vient de mettre en place un nouvel espace numériquebaptisé Connect’ en Bray. L’objectif est de répondre aux besoins de toute lapopulation, et pas seulement aux personnes âgées. Cela concerne à la fois lesdémarches administratives, les recherches d’emploi, la réalisation d’un CV, ouencore l’utilisation d’un ordinateur, etc. Un animateur sera constammentprésent pour aider, conseiller et accompagner dans les démarches et pour seservir d’un ordinateur. Grâce aux ordinateurs portables, la MES peut égalementproposer des formations à domicile pour les personnes en situation de handicapou pour les seniors. Par ailleurs, cet espace numérique est aussi un outildédié aux stagiaires de la formation d’assistante à domicile de vie auxfamilles qui peuvent ainsi compléter leur formation avec ce moduleinformatique. Le Crédit agricole Brie Picardie a remis à cette occasion unchèque de 15 000 euros à la MES afin de soutenir son action et de l’aider àacheter du matériel.

Auteur d'origine: Picardie la Gazette
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Amiens : restrictions de circulation et de stationnement en centre-ville pour le prix cycliste Jean-Renaux

Le traditionnel critérium cycliste va paralyser une partie du centre-ville d'Amiens ce mardi, de 6h à minuit. Plusieurs interdictions de stationnement et de circulation sont prévues.

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Rentrée scolaire : l'école de Rethonvillers rouvre 18 ans après sa fermeture

C'est une histoire unique dans la Somme pour cette rentrée 2019. Alors que plus d'une vingtaine d'écoles ferment, celle de Rethonvillers vient de rouvrir ses portes ce lundi matin. Elle accueille une classe de 11 élèves de CE1. Un moment fort en émotion pour la commune.

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Avenir des Hauts-de-France : votre avis compte !

Emploi, logement, transports, qualité de vie, développement économique… Lancé en 2016 par la Région Hauts-de-France et élaboré avec les habitants, le Schéma Régional d’Aménagement, de Développement Durable et d’Egalité des Territoires (Sraddet) dessine l’avenir de notre Région à l’horizon 2040 et fixe un cap pour ses territoires.

A partir du 16 septembre et jusqu’au 16 octobre,  dans le cadre de la phase d’enquête publique, vous êtes invités par la Région à découvrir  ce projet de schéma et surtout à donner votre avis et à vous exprimer sur la vision et les objectifs qu’il porte pour les années à venir.

Votre avis compte !

En participant à l’enquête publique, vous exercez ainsi vos droits de citoyens tout en prenant une part active à la construction de votre avenir et celui de vos enfants en Hauts-de-France.

Le projet de schéma peut être consulté en ligne ainsi que dans 14 lieux physiques répartis dans la région (voir le document dans les infos pratiques)

Sur ce même site, vous pouvez également exprimer vos remarques, ainsi que directement sur les lieux de consultation.

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Plus de 5000 canards à Amiens pour soutenir les enfants

La quatrième édition de la course de canards d’Amiens, nommée Duck Race, s’est déroulée ce 31 août et a permis de récolter plus de 20 000 euros, qui seront reversés à des associations aidant les enfants malades.

Plus de 5400 canards ont été jetés à l’eau, samedi 31 août, à hauteur de l’école d’aviron d’Amiens. L’équipe du Rotary club et la maire, Brigitte Fouré, ont vidé les gros sacs dans la Somme vers 17 heures.

Malgré le vent, la vague jaune s’est doucement dirigée vers la ligne d’arrivée. Sur des canoës ou des paddles, plusieurs bénévoles vérifiaient qu’aucun d’entre eux ne se coincent sur les bords du fleuve ou contre un bateau.

Sur le quai, des milliers de personnes observaient la scène. Chacun avait pu acheter son petit canard jaune symbolique à 5 euros et suivre son trajet. Petits canards en plastique certes, mais réutilisés chaque année et donc non polluants.

« C’est la quatrième édition, précisent Michel, Philippe et Christophe du Rotary club doyen d’Amiens, qui existe depuis 82 ans. On a vendu 5400 canards à des entreprises, des citoyens, dont 380 sur le site internet. »

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