Somme : un tour des Hauts-de-France en fauteuil pour dépasser la maladie

700km à la force des bras dans les Hauts de France ! C'est l'objectif de David Avram, de passage dans la Somme ce mercredi. Originaire de Soisson (Aisne), il souffre d'une maladie génétique qui atteint le système nerveux. Il veut donner un message d'espoir et récolter des dons pour son association.

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6 randonnées à faire dans le Saint-Quentinois

Les vacances d’été, c’est également l’occasion de prendre l’air tout en pratiquant une activité sportive. A vélo ou à pieds, Saint-Quentin et ses alentours permettent de se promener en famille, entre amis ou entre sportifs tout en se dépaysant.

1 – Le tour du marais d’Isle (6 km)

Les lieux proposent une boucle d’à peu près deux heures entre les terres humides. Celle-ci permet aux plus chanceux de voir des oiseaux qui ne courent pas les rues en ville. A l’ombre des nombreux arbres présents dans ce parcours, le tour du marais d’Isle peut se faire en famille facilement. S’il n’y a pas d’air de pique-nique au sein même des marais d’Isle, le Parc qui y est rattaché permet de manger aux bords des jeux et du nouveau parcours dans les arbres. Un petit zoo, en cours d’amélioration, est également disponible pour clôturer ce beau parcours.

2- Du canal au chemin de fer ( 7,2 km)

Le départ peut se faire du côté du parc d’Isle, à côté du monument aux morts et propose une longue promenade d’un peu plus de deux heures.  Au bord de l’eau,  cette balade suit différentes voies de communication telesl que le canal de Saint-Quentin, une ancienne ligne de chemin de fer et des chemins agricoles. Les marcheurs passeront par Rocourt, ou encore Oestres.

3- Les marais de Vermand (8,5 km) 

Depuis l’église de Vermand, cette randonnée se fait sous l’ombrage des sous-bois de la commune. Filant à travers une ancienne voie ferrée, la balade traverse le site ornithologique des étangs de Bihécourt, puis fait une boucle en passant par  l’oppidum à travers les marais qui longent l’Omignon. Les marcheurs pourront profiter d’un petit air de campagne au frais des arbres et découvriront l’architecture art déco du village, notamment par son église.  Ils pourront y voir les anciens lavoirs.

4- Le parc d’Homblières (8 km)

Collée à Saint-Quentin, la commune d’Homblières réserve également ses surprises, avec son parc autour duquel elle s’est développée. Un parking est prévu à l’entrée de ce dernier, duquel le sentier va débuter. Les promeneurs pourront y découvrir un lac caché, puis prendront les sous-bois avant découvrir une vue imprenable sur Saint-Quentin et sa basilique. Les curieux pourront également voir l’abbaye royale Notre Dame d’Homblières.

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L’élite du basket réunie à Saint-Quentin ce week-end

Le tournoi de basket des Hauts-de-France, c’est à partir de ce vendredi 30 août au palais des sports de Saint-Quentin.

C’est l’événement de la pré-saison de basket, pour les supporters de tous les clubs des Hauts-de-France. Les 30, 31 août et le 1er septembre l’élite du basket de la région est réunie à Saint-Quentin pour le tout premier tournoi de basket des Hauts-de-France. Les clubs de Jeep Élite Pro A, Pro B et N2, seront rassemblés au palais des sports Pierre-Ratte de Saint-Quentin.

Les Hauts-de-France sont une terre de basket. La région compte de nombreux clubs professionnels : le BCM Gravelines Dunkerque, le LMB , le SOMB, l’Étoile de Charleville-Mezieres, Denain, Le Portel, le BC Orchies, Cambrai Basket et évidement le SQBB.

« Mettre en avant le basket en Hauts-de-France »

Cet événement est une volonté de Xavier Bertrand, administrateur du SQBB et président de la région. Organisé par la société Bleu Ciel Production sous la direction de Pascal Cordier, ce tournoi est l’occasion pour les supporters de découvrir les nouvelles équipes et les nouveaux maillots. Un tournoi qui fera monter en puissance les équipes dans le cadre de la préparation de leur championnat respectif.

« C’est une idée de longue date, confie Xavier Bertrand passionné de basket. Il s’agit de réunir les clubs de basket de la région afin de faire une grande fête. Ce tournoi, c’est mettre en avant le basket en Hauts-de-France, qui est un sport populaire dans notre région. »

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Une Australienne retrouve la trace de son aïeul, soldat de la Grande Guerre, à Naours, dans la Somme

Une Australienne, Janet Pietsch, a marché sur les pas de son grand-oncle qui a fait la Grande Guerre. Ce mercredi, elle a découvert le graffiti qu'il a laissé sur les murs de la grotte de Naours, il y a plus de 100 ans. Un moment chargé en émotion.

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Rixe mortelle à Amiens : vers une mise en examen des trois suspects

Trois personnes devraient être mises en examen après la rixe mortelle survenue dans la nuit de lundi à mardi, près du jardin des plantes d'Amiens. Une information judiciaire a été ouverte pour homicide volontaire avec préméditation. Un homme de 23 ans est mort.

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La médiathèque de Nanteuil-le-Haudouin va déménager

C’est un vieux dossier qui ressort des tiroirs dela municipalité. La médiathèque de Nanteuil-le-Haudouin qui est sur le point deboucler une centaine d’adhérents va déménager dans de nouveaux locaux afin d’élargirsa superficie. Le chantier des travaux commencera au plus tard le début del’année 2020. La nouvelle structure s’étalera sur une surface de 400 m², etsera implantée rue Gambetta, dans les nouveaux locaux de l’Opac. A travers cetaménagement, l’établissement envisage de développer son offre numérique et d’organiserdiverses animations ouvertes à tout le public dans le but de faire valoir lalecture. Un système de prêts gratuits sera également mis en place. Parailleurs, cette action constitue un investissement qui s’élève à 600 000euros. Une réunion de travail est prévue prochainement en vue de souligner les nouvellesperspectives de cet équipement culturel.

Auteur d'origine: Aicha BAGHDAD
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L'élan du centenaire est toujours fort pour le président de Somme Tourisme

Dans l'étude de l'observatoire économique de la défense, les Hauts-de-France arrivent en deuxième position des régions les plus visitées pour le tourisme mémoriel, derrière la Normandie. En 2018, 2,5 millions de personnes ont visité les différents sites. La Somme a beaucoup contribué à ce succès.

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Les premiers pois chiches récoltés dans la Somme

C'est tout nouveau dans le département de la Somme : la récolte du pois chiche. Un agriculteur de Thezy Glimont participe à une expérimentation et en cultive 2,5 hectares. L'objectif est de créer une vraie filière dans les Hauts-de-France.

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Devenez transporteur ou installateur d’œuvres d’art

Une entreprise spécialisée dans la logistique des œuvres d’art, prestataire du centre de conservation du Louvre Liévin, est à la recherche de plusieurs installateurs d’œuvres d’art et transporteurs d’œuvres d’art.
Pour transporter les tableaux, sculptures, ou encore le mobilier ancien des réserves du Louvre Paris jusqu’à leur installation dans Bassin minier, les candidats devront faire preuve de la plus grande minutie !

Spécificités

De nombreux découchés et déplacements sont à prévoir et le permis B est obligatoire.
En outre, le candidat doit avoir au moins l'un des prérequis suivants :

caces 1 et 3 et avoir de l'expérience en manutention de de produits fragilescaces 2avoir une expérience en déménagementavoir suivi la formation "monteur utilisateur échafaudages fixes et roulants"avoir le permis poids lourds ou super poids lourds

Les candidatures sont à faire parvenir par mail à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. avant vendredi 30 août 2019 à midi.

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Auteur d'origine: epapeghin
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Amiens : un bloc de béton se détache et tombe du huitième étage d'un immeuble

Un bloc de béton d'une dizaine de mètres de long est tombé ce mardi matin, du huitième étage d'un immeuble d'Amiens. Personne n'a été blessé.

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Un accès wi-fi gratuit à Auneuil

D’ici l’année prochaine, les lieux publicsd’Auneuil seront gratuitement couverts par un réseau en haut débit. Suite à unappel à projet auquel la mairie avait candidaté, les habitants ou même lesvisiteurs de passage pourront bientôt naviguer sur internet tout en s’installantsur les bancs de la ville. Grâce au programme européen WiFi4Eu financé parl’Union Européenne, la commune va bénéficier d’une subvention forfaitaire quis’élève à 15 000 euros afin d’assurer la couverture des frais d’équipementet d’installation des points d’accès wi-fi. En revanche, la connexion à internetainsi que l’entretien des équipements seront pris en charge par la municipalitépendant une durée minimum de 3 ans. En outre, cette initiative pourraitcontribuer à redynamiser les zones commerciales en attirant plus de clients.Ajoutons que les endroits concernés par cette future installation sont inconnusjusqu’à présent.  

Auteur d'origine: Aicha BAGHDAD
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Tourisme : devenez ambassadeur et partagez vos coups de cœur !

Les touristes britanniques sont la première clientèle internationale sur notre territoire et sont friands de séjours authentiques entre Calais et Paris. Et quoi de mieux pour choisir sa destination de vacances ou de week-ends que les avis et conseils des habitants eux-mêmes ?

Vos conseils peuvent faire la différence

Une plateforme web a été créée. Il vous suffit de créer un compte pour pouvoir échanger sur ce qui plaît le plus dans la région. Qu’il s’agisse de sites incontournables, de lieux plus confidentiels, de balades à faire en famille ou de spécialités locales qui vous plaisent particulièrement, vous contribuerez ainsi à faire vivre une expérience personnalisée et authentique des Hauts-de-France à nos visiteurs internationaux.

Comment ça marche ?

Pour rejoindre la communauté d’ambassadeurs internationaux, c’est très simple : inscrivez-vous sur la plateforme et partagez en ligne vos coups de cœur dans la région. Les visiteurs intéressés pourront vous contacter par mail et vous poser leurs questions avant de se décider à traverser la Manche. En plus, vos conseils viendront enrichir l’offre de courts-séjours en région.

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Auteur d'origine: epapeghin
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Rentrée 2019 : "On a l'impression que tout ce qui est demandé de faire avec les élèves n'a plus de sens"

C'est une rentrée scolaire sur le pied de guerre qui se prépare dans la Somme. La loi du ministre de l'Education pour "une école de la confiance" va s'appliquer pour la première fois lundi 2 septembre. Le syndicat enseignant SNUipp compte faire entendre son désaccord avec cette nouvelle école.

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Amiens : un jeune homme de 23 ans meurt suite à rixe

Un jeune homme de 23 ans est décédé dans la nuit du lundi 26 au mardi 27 août à Amiens. Blessé au thorax par une arme blanche pendant une rixe, les pompiers n'ont pas réussi à le sauver.

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Détective privé en quête de vérité

Passionné par les enquêtes et les investigations, Charles Legros a créé son entreprise baptisée Alopex Investigations en 2017. Il s’agit d’une agence de détectives privés agrémentée, implantée à Soissons. Celle-ci offre des prestations haut de gamme dédiées aux particuliers, mais aussi aux professionnels.

Âgé de 30 ans, Charles Legros a obtenu sa licence en droit privé en 2016. « À l’issue de ma formation académique, j’ai passé un stage au sein d’un cabinet de recouvrement contentieux et c’est à ce niveau que j’ai découvert le travail des détectives privés, se souvient-il, ce métier m’a beaucoup impressionné et j’ai aimé surtout son côté libéral. » Actuellement, la société ne dispose pas de salariés et le gérant prend en charge toutes les enquêtes. En cas de besoins, il travaille en collaboration avec des confrères tout en restant indépendant. Alopex Investigations, le nom de l’enseigne, n’a pas été choisi au hasard : « Alopex, est le synonyme taxonomique du renard polaire, pour exprimer la ruse, un art dont chaque détective doit maîtriser pour réussir sa mission », explique-t-il.

De l’adultère à la contrefaçon

La clientèle est variée : particuliers, entreprises, commerçants,artisans, compagnies d’assurance, associations, avocats ou notaires… Unservice de qualité basé sur le respect du secret professionnel lui estproposée. C’est ainsi qu’Alopex Investigations est à la recherche de preuves,contrefaçons, travail clandestin, vol, harcèlement moral ou sexuel, acte deconcurrence déloyale, adultère, surveillance des mineurs, etc. Quelle que soitla mission reçue, l’agence traite les dossiers dans la plus grande rigueur,puis intervient et résout le préjudice à l’amiable ou officiellement devant lestribunaux.

À la réception d’une demande par mail ou par téléphone, le spécialiste programme un rendez-vous gratuit, selon les disponibilités des prospects, afin de collecter le maximum d’informations possible. « Lors de notre rencontre, j’explique aux clients la procédure à suivre ainsi que les moyens qui seront mis en place tout au long de l’enquête », annoncet-il. Une fois la mission terminée, le détective procède à la destruction de tous les éléments du dossier.

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Des vidéos audacieuses pour les pros

Olivier Lallart est un jeune vidéaste clermontois d’une trentaine d’années, connu dans la région pour ses vidéos professionnelles et ses courts-métrages. Il a tout quitté pour s’adonner à sa passion, la vidéo. Devenu réalisateur indépendant, il gère les projets de A à Z, porté par sa créativité et son audace sans faille.

C’est comme si c’était hier. Olivier Lallart se souvient de son émotion : « Je travaillais dans un office de tourisme. Le travail était bien, mais j’ai toujours été passionné par la vidéo, c’est ça qui m’animait, depuis tout petit, caméra à la main. Et puis un jour, en allant au bureau, j’ai dit stop, ce n’est pas ça que je veux faire. » Son esprit créatif et sa détermination ont pris le pas sur sa vie professionnelle. Il a tout quitté pour se lancer dans la réalisation de vidéos. « J’ai donc repris une école en réalisation à Paris et je me suis lancé », expliquet-il.

Aujourd’hui, Olivier est bien installé. Basé à Clermont, il réalise des vidéos dans toute la région et travaille avec les entreprises, les collectivités et les établissements scolaires. Son leitmotiv : la technique, mais aussi les messages que font passer les vidéos, en très peu de temps. « C’est un exercice très complexe, car il faut faire refléter un message, une valeur, en une durée très limitée, c’est un travail de grande précision, basé sur l’entente et la compréhension avec les collaborateurs. »

Des courts-métrages comme expertise

Si la vidéo n’a pas de secret pour lui, ce passionnécontinue ses créations chez lui. Depuis 2011, il réalise ses proprescourts-métrages (des films de moins de 30 minutes) ou des projets pédagogiques aulycée ou collège. Il s’est surtout fait connaître par ses courts-métrages Parleet Je suis mais tu n’es pas, sortis en 2016, traitant du harcèlement et dusexisme à l’école. Émouvantes et poignantes, ces vidéos ont été diffusées ausein d’établissements scolaires et vues 3 millions de fois chacune sur Youtube.Son dernier court-métrage, PD, sorti récemment, fait lui aussi une grandesensation dans les écoles et les salles de cinéma de la région. Il serapossible de le visionner sur Youtube en 2020.

Auteur d'origine: Virginie Kubatko
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Imaginer le commerce de demain avec CommerceLab

Accompagner les commerçants dans leur transition digitale et présenter le commerce de demain aux consommateurs, tel est l’idée de ce nouveau lieu saint-quentinois.

Le commerce de demain ne ressemblera pas à celui d’aujourd’hui. Les mutations sont en cours depuis de nombreuses années. Les villes le savent. Quant aux commerçants, ils sont encore peu à avoir pris la mesure de ce changement, gérant plutôt le quotidien que de réfléchir à l’avenir. À Saint-Quentin, la municipalité accompagne les commerçants dans ce changement : formation aux outils du web et réseaux sociaux, animations le samedi, soutien aux initiatives des associations de commerçants… La dernière initiative a été lancée en juin dernier avec l’ouverture d’un CommerceLab au coeur du centreville dans l’une des rues piétonnières. « C’est un guichet unique à destination des professionnels du commerce et de leurs clients en recherche d’informations », explique Hervé Halle, président du Conseil du commerce.

Découvrir et tester des objets connectés

Comme son nom l’indique, ce lieu se veut un laboratoire. Qu’il soit commerçant ou consommateur, le visiteur pourra découvrir et utiliser des objets connectés qui feront le commerce de demain, comme le bar connecté pour payer sa boisson via son smartphone, ou un miroir interactif avec lequel il est possible d’essayer des vêtements de façon virtuelle. « Tous les six mois, de nouveaux objets connectés seront proposés par notre partenaire », rassure Hervé Halle pour attirer la curiosité des consommateurs et l’envie d’équiper son commerce. Le CommerceLab se veut aussi être un incubateur du commerce pour un porteur de projet qui veut se lancer. Un accompagnement sur-mesure, un suivi et une phase de test et d’installation sont proposés par les partenaires du lieu (ville, chambres consulaires, communauté d’agglo, start-up et démonstrateurs numériques du commerce connecté…). Chaque jeudi après-midi est réservé aux démonstrations, aux rendez-vous avec les partenaires ou encore à des permanences thématiques à la demande. Ce lieu est aussi le nouveau siège des Boutiques de Saint-Quentin. La ville ne souhaite pas en rester là. Elle vient de lancer un appel d’offres pour la création d’une marketplace, pour aider les commerçants à accroître leur visibilité et leur flux de clientèle, car « tous les commerçants n’ont pas la possibilité financière ou technologie pour réaliser leur site Internet », constate Frédérique Macarez, le maire.

Auteur d'origine: Jacky Lacherest
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La cosmétique française, une filière d’exception… à conforter

Deux études récentes, pour la Fédération des entreprises de la beauté (FEBEA), confirment l’aspect dynamique et emblématique de la filière cosmétique, notamment son leadership à l’export. Une position dominante, intrinsèquement liée au patrimoine culturel et émotionnel français, mais menacée par une nouvelle donne.

Dans son étude sur la filière cosmétique, réalisée, en maidernier, pour la FEBEA, (qui représente 350 entreprises), le cabinet d’étudesAsterès révèle le poids important du tissu d’entreprises familiales qui lacompose : 82% des 3 200 entreprises du secteur (distribution comprise) sont àactionnaire familial unique.

Elle souligne également leur solidité financière et leurpérennité. Les entreprises familiales cosmétiques ont des taux d’endettementsix fois moins élevés que leurs concurrentes non-familiales et des rendementsdes capitaux propres de 7%, contre moins de 6%. La moyenne d’âge des entités dusecteur est de 16 ans, contre 12 ans pour les entreprises françaises.

Selon l’étude d’Asterès, les entreprises de cosmétiquescontribuent nettement à l’économie des territoires. En 2017, le chiffred’affaires de l’ensemble de la filière a atteint 45 milliards d’euros, dont 24milliards réalisés par les fabricants.

Par ailleurs, la filière génère 12 milliards d’euros derecettes pour les finances publiques. Ce dynamisme lui permet d’être source decréation d’emplois qualifiés, soit au total 246 000, dont 164 000 emploisdirects sur le territoire français, majoritairement en régions.

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Contrefaçon de marque : l’indifférence des conditions d’exploitation de la marque

Dans une récente décision, la Cour de cassation réaffirme qu’en matière de contrefaçon, le risque de confusion des marques s’apprécie au regard des seules caractéristiques de leurs enregistrements, et non de leur exploitation effective.

En matière de contrefaçon, les litiges tournent souventautour de la question des éléments à prendre en compte dans la comparaison dessignes en présence. La partie défenderesse a souvent tendance à vouloirprivilégier une analyse qui reposerait davantage sur l’exploitation qu’elleréalise de la marque plutôt que du signe seul si elle commercialisedifféremment le produit ou service litigieux. Or, la Cour de cassation, dans unarrêt en date du 27 mars 20191 , rappelle le principe selon lequel lacontrefaçon ne s’apprécie pas au regard de l’exploitation effective des marquesquerellées, mais des seules indications figurant dans leur enregistrement. Endroit, l’imitation d’une marque et l’usage d’une marque imitée pour desproduits identiques ou similaires à ceux désignés dans l’enregistrementconstitue un acte de contrefaçon, à condition qu’il puisse en résulter unrisque de confusion dans l’esprit du public2 . L’appréciation du risque deconfusion se fait globalement, en considération de l’impression d’ensembleproduite par les marques, compte tenu notamment du degré de similitudevisuelle, phonétique ou conceptuelle entre les signes, du degré de similitudeentre les produits et de la connaissance de la marque sur le marché.

Soumis à une appréciation du risque de confusion entre deuxmarques, les juges du premier et second degré ont tendance à se placer du pointde vue d’un consommateur d’attention moyenne, qui serait mis en présence, defaçon non simultanée, des produits revêtus des marques litigieuses, tels qu’ilssont vendus dans le commerce.

Décisions

Telle a été la tentation de la Cour d’appel de Paris. Dansun arrêt du 17 novembre 2017, celle-ci a écarté l’existence d’un risque deconfusion entre des marques, au motif que le public concerné par les deuxsociétés en litige n’était pas le même, soit des consommateurs de produits degrande consommation achetés en supermarché, pour la première, et des professionnelsde l’automobile commandant des pièces détachées, pour la seconde.

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Sophro-Sphère s’occupe de l’humain

Sylvie Tabary propose à Amiens et Longueau des séances de sophrologie aux salariés et aux particuliers. De quoi apporter plus d’harmonie et d’équilibre en entreprise et replacer la fonction de l’humain au cœur du monde professionnel.

Installée sur deux lieux de consultation, à Amiens et Longueau, l’entreprise picarde Sophro-Sphère, créée par Sylvie Tabary, vise à apporter des solutions aux problèmes de stress des salariés. « Le but est bel et bien d’apporter du changement. L’être humain perd sa place au sein de l’entreprise. Avec la sophrologie, on travaille sur les risques psycho-sociaux et les troubles musculo-squelettiques notamment. Il s’agit de prendre conscience des mauvaises postures, de gérer son stress en prévention primaire et secondaire », explique la sophrologue. Après plus de 20 ans dans le monde du travail à différents postes, la nouvelle entrepreneuse connaît bien les arcanes de l’entreprise en général et les dégâts possibles sur de nombreux salariés. « J’oriente mon travail sur l’adéquation de l’Homme à son environnement. Dans une société en perpétuel mouvement, l’être humain doit apprendre à s’adapter aux différents changements de la vie pour ne pas subir mais être acteur de son quotidien. Chaque salarié doit prendre conscience qu’il est un maillon dans une chaîne. Dans cette vision globale, il faut réaffirmer l’individu dans le collectif », souligne Sylvie Tabary, qui consulte à la clinique Victor-Pauchet et à l’Immeuble Origami de Longeau.

Prise de recul et prise de conscience

Au fur et à mesure des séances, le regard change et la prise de recul s’opère. La technique de la sophrologue est basée sur un travail sur le schéma corporel, les sensations et les émotions de la personne. « Le tout passe ensuite surtout par des techniques de respiration et de détente. C’est de la relaxation dynamique personnalisée à chaque situation », poursuit l’experte, formée aux ressources humaines et diplômée d’un master en Ressources humaines et de l’Académie de sophrologie caycédienne de Paris. Sylvie Tabary est également formée à l’auto-hypnose et au diagnostic des risques professionnels à l’INRS. Elle organise régulièrement des stages de gestion du stress en cinq séances. « En fait, la sophrologie ce n’est rien d’autre que le cerveau qui fait du sport. On joue sur la plasticité des neurones en créant un nouveau schéma neuronal. Le but est de garder le contrôle et développer ses potentiels. C’est tout bénéfice pour les entreprises », assure-t-elle. Des entreprises qui sont d’ailleurs nombreuses localement à faire appel à ces techniques simples et efficaces. C’est le cas de Faiveley, Cerfrance ou de mutuelles qui ont compris que la valeur ajoutée dans l’entreprise, c’est l’humain.

Auteur d'origine: Kaltoume Dourouri
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